L’anti-modèle Trump est, clairement aux États-Unis, un analogue américain des dictatures de juntes qui sévissent en certains États du continent africain: une agression perpétrée en bande contre la démocratie par certaines catégories de la société civile, de la société militaire et de la société politique pour faire prévaloir leurs intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général et de la souveraineté nationale, des libertés individuelles et collectives.
Que cet anti-modèle porte fièrement, comme une cocarde, son affinité avec le régime poutiniste russe n’est-il pas un signe sans équivoque?
Produit par le délitement interne de cette démocratie qui revendiquait le statut de modèle mondial et de référence, il est un anti-modèle dont il faut se prémunir.
Le modèle politique démocratique alternatif africain opposable à cet anti-modèle est nécessairement celui d’une démocratie portée par la participation politique d’un peuple éduqué, d’une intelligentsia et d’une classe politique responsable.
Puissions-nous donc dans les jeunes démocraties africaines ne pas importer et imiter l’anti-modèle Trump qui est à la politique démocratique, ce que sont