Initiative pour la Démocratie et le Développement Endogène en Afrique-Côte d'Ivoire

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Éditorial

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Actualités

L’introuvable réconciliation politique ivoirienne: et pour cause.

De ce boulet qui plombe l’affrontement démocratique ivoirien, qui empêche de partager une vision politique du pouvoir et de la cité, qui empêche de résoudre par les voies idoines les tensions entre la nécessité d’investissement économique et l’impératif de redistribution sociale; de cette entrave qui donne à la lutte pour le pouvoir en Côte d’Ivoire la forme d’une guerre civile permanente, larvée ou ouverte, qui met en péril son avenir, le pays ne pourra se débarrasser que par une conversion radicale de sa classe politique au consensus républicain et par le développement de la conscience démocratique du peuple.
Cette conscience populaire éclairée, est la condition de la participation politique sur laquelle repose la limitation du pouvoir et la sauvegarde des libertés et des droits en toute démocratie pluraliste.
Mais notre classe politique a-t-elle intérêt à ce que la conscience démocratique se construise de manière experte dans le pays à travers un programme dédié et à ce que le débat public ivoirien se transforme qualitativement ?

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Actualités

Le libre choix de proroger la dépendance politique et économique ou les contradictions internes de l’anticolonialisme et du panafricanisme victimaire d’opérette.

Dans le Sahel et ailleurs en Afrique toutes les décisions et les choix politiques et économiques, calamiteux à plus ou moins court ou long terme (retrait de la CPI et contrats léonins de prédation économique avec des puissances étrangères), sont actuellement prises par des dirigeants africains dans un nouveau contexte de libre-échange inter-étatique mondial; c’est à dire un nouveau contexte mondial dans lequel les échanges économiques et politiques engagent la responsabilité historique entière des acteurs politiques et intellectuels qui optent pour ces choix et décisions…Il semble que nous ayons décidé, en ce premier quart du 21ème siècle, de choisir dans un contexte de libre-échange mondial il faut le souligner, le chemin de l’autocratie et de l’économie de rente et de reproduction au lieu de choisir le chemin de la démocratie et de l’économie de production industrielle qui mène à la libération politique, à l’indépendance économique et à la souveraineté réelle.

Puisse la postérité africaine en être informée et s’en souvenir plus tard dans l’Afrique du 22 ème, du 23 ème ou du 24 ème siècle

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Actualités

Manifestations xénophobes en Afrique du Sud: l’échec politique de l’ANC post-Mandela.

Ces manifestations xénophobes témoignent de la crise de la mémoire de la lutte anti-apartheid et de l’indigence d’une conscience politique nationale; autant dire d’un échec du pouvoir en matière d’éducation démocratique des masses populaires et d’élévation du niveau de vie du plus grand nombre.

Ces manifestants anti-immigration (probablement, des habitants des Townships) parés d’atours zoulou dans une expression d’ethno-nationalisme xénophobe, accusant les immigrés de la sous-région de voler leur travail, d’importer délinquance et criminalité, leur posant l’ultimatum de « quitter l’Afrique du Sud au plus tard ce vendredi 30 juin 2026 », n’ont-ils pas perdu la mémoire de la lutte anti-apartheid et anti-ségrégation de leurs aînés de l’ANC de Nelson Mandela ?

Ces manifestants parés de vêtements traditionnels guerriers zoulou s’adonnant à la chasse aux étrangers avec le soutien implicite ou explicite de certains acteurs politiques n’ont-ils pas perdu la mémoire du projet sociétal de Nelson Mandela qui lutta pour la reconnaissance de l’autre, pour l’avènement d’une nation arc-en-ciel, pour la démocratie, pour l’inclusion sociale et la tolérance ?

Faut-il s’étonner de cette dérive calamiteuse de l’Afrique du Sud post-Mandela dans l’ethno-nationalisme et la xénophobie ?

En lieu et place de la nation arc-en-ciel tolérante et ouverte prônée et voulue par Nelson Mandela, l’ex-président Mr Jacob Zuma n’en avait-il pas appelé a l’avènement et à la prépondérance d’une nation zoulou en instrumentalisant, pour ses besoins de survie politique et pour ses intérêts personnels, l’identité de la communauté zoulou dans la lutte politique ?

Sur les immigrés de la sous-région, boucs émissaires commodes des démissions politiques, économiques et sociales de l’ANC post-Mandela, sont détournées les colères du plus grand nombre de la population sud-africaine, les habitants des Townships qui ne bénéficièrent ni de la redistribution du produit national qui leur est due, ni d’une éducation politique qui leur aurait permis de participer activement, en qualité de contre-pouvoir social, à la consolidation de la démocratie et de la république, à l’interpellation constructive du gouvernement.

Cette xénophobie récurrente en Afrique du Sud est assurément le symbole emblématique de l’échec politique, économique, social et éducationnel de l’ANC post-Mandela.

Les classes politiques et les gouvernements se servent toujours de la sous-éducation démocratique du peuple, de l’instrumentalisation de l’identité ethnique et de la stigmatisation de l’étranger pour s’approprier le pouvoir et instituer leur arbitraire.

L’ANC oligarchique post-Mandela cède à cette tentation et à cette politique traditionnelle de l’autocratie.

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Actualités

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Actualités

Le renversement de la démocratie en autocratie et le triomphe du populisme ne sont pas des fatalités. ( Suite et fin).

« Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, la force peut tout » disait Simone Weil la grande philosophe Française.

La question centrale de la démocratie est donc celle-ci :

Comment convertir les opinions immédiates en opinions raisonnées et en idées ?

Comment convertir les passions individuelles et collectives en réflexions et en pensées?

Car la légitimité démocratique des forces politiques dans le régime de la souveraineté du peuple est déterminée par leur capacité à refléter l’opinion publique.

Néanmoins la légitimité démocratique d’un gouvernement ou d’un parti d’opposition résiderait-elle dans son aptitude à refléter et à représenter l’opinion brute ?

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Actualités

Le renversement de la démocratie en autocratie et le triomphe du populisme ne sont pas des fatalités.

Quand les passions triomphent de la raison dans les démocraties pluralistes, quand les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, quand les logiques instrumentales remplacent les logiques réflexives dans la détermination des fins politiques, quand la désinformation et les stratégies instrumentales de pouvoir supplantent le débat programmatique et la confrontation des projets sociétaux partisans, il s’ensuit une crise de la pensée et un abêtissement général qui promeuvent les démagogues, les aventuriers et les imposteurs.

Alors la démocratie se renverse fatalement en autocratie et en dictature.

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Actualités

L’introuvable réconciliation politique ivoirienne: et pour cause.

De ce boulet qui plombe l’affrontement démocratique ivoirien, qui empêche de partager une vision politique du pouvoir et de la cité, qui empêche de résoudre par les voies idoines les tensions entre la nécessité d’investissement économique et l’impératif de redistribution sociale; de cette entrave qui donne à la lutte pour le pouvoir en Côte d’Ivoire la forme d’une guerre civile permanente, larvée ou ouverte, qui met en péril son avenir, le pays ne pourra se débarrasser que par une conversion radicale de sa classe politique au consensus républicain et par le développement de la conscience démocratique du peuple.
Cette conscience populaire éclairée, est la condition de la participation politique sur laquelle repose la limitation du pouvoir et la sauvegarde des libertés et des droits en toute démocratie pluraliste.
Mais notre classe politique a-t-elle intérêt à ce que la conscience démocratique se construise de manière experte dans le pays à travers un programme dédié et à ce que le débat public ivoirien se transforme qualitativement ?

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Démocratie

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Actualités

Le renversement de la démocratie en autocratie et le triomphe du populisme ne sont pas des fatalités. ( Suite et fin).

« Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, la force peut tout » disait Simone Weil la grande philosophe Française.

La question centrale de la démocratie est donc celle-ci :

Comment convertir les opinions immédiates en opinions raisonnées et en idées ?

Comment convertir les passions individuelles et collectives en réflexions et en pensées?

Car la légitimité démocratique des forces politiques dans le régime de la souveraineté du peuple est déterminée par leur capacité à refléter l’opinion publique.

Néanmoins la légitimité démocratique d’un gouvernement ou d’un parti d’opposition résiderait-elle dans son aptitude à refléter et à représenter l’opinion brute ?

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Actualités

Le renversement de la démocratie en autocratie et le triomphe du populisme ne sont pas des fatalités.

Quand les passions triomphent de la raison dans les démocraties pluralistes, quand les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, quand les logiques instrumentales remplacent les logiques réflexives dans la détermination des fins politiques, quand la désinformation et les stratégies instrumentales de pouvoir supplantent le débat programmatique et la confrontation des projets sociétaux partisans, il s’ensuit une crise de la pensée et un abêtissement général qui promeuvent les démagogues, les aventuriers et les imposteurs.

Alors la démocratie se renverse fatalement en autocratie et en dictature.

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Démocratie

Ce qu’est la représentativité démocratique : idéologie ou représentativité sociale?

Le débat démocratique et la compétition pour l’exercice du pouvoir suprême, c’est la confrontation des programmes partisans et des projets sociétaux issus de ces programmes.

C’est l’assomption et la justification argumentée des bilans.

L’attitude consistant à imposer de haut à la société une idéologie partisane arbitraire et préconçue, à ne pas répondre de son bilan politique ou gouvernemental, à se décharger sur des tiers est antidémocratique.

Elle relève de la pratique et du mode opératoire des autocrates

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Politique

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Démocratie

En quoi consiste « l’économie faussée » qui plonge actuellement le monde dans l’état de nature et le risque de guerre mondiale ? Une crise de la séparation des pouvoirs.

La modernité, l’état civil et l’efficience de l’économie industrielle sur laquelle reposèrent la prospérité des nations et la naissance de l’État Providence, furent bâtis sur division du travail entre l’économie et la politique, sur la séparation de leurs sphères respectives .Il fut institué que les détenteurs du pouvoir économique ne devaient pas en même temps détenir le pouvoir politique; que les détenteurs du pouvoir politique ne devaient pas réciproquement détenir en même temps le pouvoir économique; que les détenteurs du pouvoir judiciaire ne devaient pas aussi détenir même temps, ni le pouvoir politique, ni le pouvoir économique; de même, réciproquement, les détenteurs du pouvoir économique et les détenteurs du pouvoir politique ne devaient pas détenir le pouvoir judiciaire.Ces règles régulatrices des corps politiques modernes furent à la base de la constitutionnalisation des principes de SÉPARATION des POUVOIRS et de L’INTERDICTION DES CONFLITS D’INTÉRÊT .

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Démocratie

Qu’est ce que le loyalisme de l’Opposition en démocratie ?

En démocratie le Pouvoir et le Contre-pouvoir se soutiennent réciproquement pour constituer l’Arche Sainte du régime délibératif;
De même qu’en démocratie le Pouvoir est constitutionnellement limité par le Contre-pouvoir, le Contre-pouvoir est aussi réciproquement encadré par la Constitution qui délimite les attitudes qui lui sont permises.

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Démocratie

Le problème irrésolu d’intégration nationale dans l’État post-colonial: la source profonde de la dispute insurrectionnelle des mandats électoraux.

Dans le fond abyssal de la dispute guerrière et insurrectionnelle des mandats électoraux, des luttes anti-programmatiques pour le pouvoir gît, en nos États post-coloniaux, la question irrésolue D’UNIFICATION POLITIQUE et D’INTÉGRATION NATIONALE de la diversité ethnique, confessionnelle et sociale.
Mais ce problème est-il vraiment insoluble?

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Philosophie

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L'hégélien Kouadio Augustin Dibi incarna au plus haut niveau de l'intelligentsia Universitaire ivoirienne, la conscience de soi d’une Côte d'Ivoire Généreuse, Fraternelle, Solidaire, Humaniste, Libérale et Égalitariste. Il en fut le Penseur engagé.
Actualités

Les régimes politiques de force et d’arbitraire sont toujours des régimes d’asservissement et de servitude.

La libération et l’émancipation de l’être humain se réalise à travers des régimes politiques de liberté et des États de droit.

L’Afrique post-coloniale ne brisera pas ses chaînes sous un régime politique endogène de force et d’arbitraire, car elles sont internes.

Elle ne se lèvera pas sous le poids des dictatures militaires des autocraties civiles.

Elle s’y abaissera, se couchera dans la soumission, la veulerie, l’indignité et la prorogation de la servitude à des forces exogènes et endogènes de domination et de prédation.

On peut à ce titre parler d’une mortifère illusion transcendantale

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Démocratie

ÊTRE TOUT SIMPLEMENT AMI DE L’HOMME.

La grandeur d’un pays se mesure à sa capacité d’innerver ses institutions des valeurs fondant l’humanité de l’homme, comme la fraternité, l’amitié, l’ouverture. Elle se mesure, pour ainsi dire, à sa capacité d’accepter de se dépayser soi-même un instant, de se rendre étranger à soi afin de donner une réponse humaine à l’autre que le destin a pu conduire jusque chez lui.
Celui que j’appelle l’étranger est l’autre ; mais en regard de lui et en bonne réflexivité dialectique, ne suis-je pas moi aussi l’autre ? De la sorte, il convient de comprendre que chacun de nous est toujours l’autre d’un autre.

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Morale

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Démocratie

La lâcheté originelle du politicien : un vice interne guérissable du gouvernement démocratique selon Moisei Ostrogorski.

La lâcheté originelle du politicien : un vice interne guérissable du gouvernement démocratique selon Moisei Ostrogorski.

De ce vice originel, la démocratie pourrait se guérir en refondant son gouvernement sur le socle du courage politique, de l’éthique de la responsabilité et de la conviction et sur celui de l’éclairement intellectuel du peuple.

L’âme du politicien dans le régime de démocratie est « cousue de mille petitesse » dit Moisei Ostrogorski. « Un seul trait fait leur unité : la lâcheté » qui proviendrait de la tyrannie de la majorité, le caractère spécifique du régime démocratique.

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Éditorial

Réconcilier la politique et la morale : un impératif catégorique de nature politique.

Le droit naturel fonde la politique.

L’essence de la politique n’est pas constituée par les rapports de propriété et les rapports de force, par le jeu de la compétition pour le pouvoir, par les nécessités de la conservation de l’ordre établi, par la raison d’État.

Elle est constituée par l’essence du droit positif, c’est-à-dire, par les droits fondamentaux que chaque individu possède du fait de son appartenance à l’humanité ; autrement dit par

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Éthique

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Éditorial

Réconcilier la politique et la morale : un impératif catégorique de nature politique.

Le droit naturel fonde la politique.

L’essence de la politique n’est pas constituée par les rapports de propriété et les rapports de force, par le jeu de la compétition pour le pouvoir, par les nécessités de la conservation de l’ordre établi, par la raison d’État.

Elle est constituée par l’essence du droit positif, c’est-à-dire, par les droits fondamentaux que chaque individu possède du fait de son appartenance à l’humanité ; autrement dit par

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La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)
Actualités

Les sans-papiers et les clandestins de la classe politique ivoirienne.

Les sans-papiers et les clandestins de la classe politique ivoirienne.

La légitimité démocratique des chefs de partis et des nomenclatures partisanes est conditionnée par leur représentativité sociale, par leur capacité à se justifier idéologiquement et programmatiquement.

Il n’y a pas, stricto sensu, de légitimité démocratique partisane sans identité idéologique et programmatique.

Un parti politique incarne un programme politique et une idéologie.

De ce point de vue, l’incapacité d’un parti et d’un chef de parti à justifier programmatiquement et idéologiquement sa prétention à exercer le pouvoir d’État autoriserait, le citoyen à le considérer comme sans-papier et sans carte d’identité dans la classe politique du pays.

Il n’y a pas d’identité politique sans

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Actualités

La Côte d’Ivoire comme Unité fraternelle harmonique de la Particularité et de la Généralité : l’éclairage éternel de l’Hégélien d’Excellence, Professeur Kouadio Augustin Dibi.

La Côte d’Ivoire Généreuse, Fraternelle, Solidaire, Humaniste, Libérale et Égalitariste dont l’Hegelien Kouadio Augustin Dibi incarna la conscience de soi au plus haut niveau de l’intelligentsia Universitaire ivoirienne.
Dans l’engagement citoyen décennal et bien plus, qui depuis 2010 fut le nôtre sur le front de l’intellectualité pour DÉFENDRE L’IDÉE D’UNE CÔTE D’IVOIRE GÉNÉREUSE, FRATERNELLE, SOLIDAIRE , UNIE DANS SA DIVERSITÉ ET DANS LE RESPECT DE LA DIGNITÉ DE L’HUMAIN ET DE SES DROITS FONDAMENTAUX, la perspective dialectique de l’Hegelien d’Excellence que tu es, sut éclairer de sa lumière spéculative essentielle, la problématique politique centrale de ce pays caractérisé par la pluralité diversifiée de sa population.

L’enjeu politique fondamental qu’imposait le tissu sociologique diversifié de notre pays était de réussir à RÉCONCILIER CES DEUX IMPÉRATIFS POLITIQUES DIVERGENTS : celui D’UNITÉ de la DIVERSITÉ des PEUPLES dans la généralité de la citoyenneté d’une part et celui D’AFFIRMATION DES PARTICULARISMES CULTURELS dans le respect de la diversité des coutumes, d’autre part.

Il s’agissait d’éviter les deux pathologies liées à la tension de ces deux polarités : la négation de la pluralité naturellement inhérente à l’unification républicaine homogénéisante de la diversité et le refus d’une communauté politique substantielle naturellement inhérente à l’affirmation centrifuge de la multiplicité des identités culturelles.

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Art

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Droit

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Actualités

Les élus sont-ils au-dessus des Lois dans une démocratie parlementaire instituée, installée et reconnue ?

Les élus sont-ils au-dessus des Lois dans une démocratie parlementaire instituée, installée et reconnue ?

C’est la question existentielle que soulève, de nos jours, l’offensive de « l’international du populisme autocratique » contre la démocratie parlementaire et son système judiciaire.

C’est la question existentielle que soulève ce populisme qui semble avoir décidé de frapper à mort la démocratie parlementaire dans son point névralgique: le système judiciaire démocratique, la prééminence de la Loi et l’impartialité des juges.

La « popularité » sondagière d’un dirigeant populiste autoriserait-elle….

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Démocratie

Mouvement social et développement endogène en démocratie : quelle relation ? (1ère partie)

La vocation du mouvement social en démocratie n’est pas d’être un tremplin et un promontoire pour les partis d’opposition. Elle n’est pas de servir à renverser le gouvernement, à changer le régime.

Les mouvements d’humeur de la société dans le régime de démocratie sont motivés par la demande de redistribution, d’intégration, de reconnaissance des droits.

On manifeste en démocratie dans le cadre des corporations et associations pour revendiquer institutionnellement  des droits et pour défendre des intérêts sociaux et corporatifs.

 Les manifestations poussent l’Etat à répondre aux demandes des acteurs de la société civile afin de satisfaire l’impératif démocratique d’inclusion et d’intégration de la diversité.

Dans les cas extrêmes, lorsque la démocratie est

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Histoire

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Démocratie

La nocivité du culte de la personnalité et de la diffamation du chef politique : une contre-performance contre la démocratie.

Le premier bastion de défense de la démocratie pluraliste parlementaire en tant que régime de la délibération contre la dictature ( le régime des diktat) et l’autocratie (le régime de l’arbitraire du chef), est la force de la conscience politique des peuples. C’est l’information et l’éclairement des consciences individuelles et collectives. C’est l’œuvre d’éducation qui permet à l’opinion publique de se déterminer toujours comme opinion réfléchie, raisonnée et autonome.

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Démocratie

Le problème irrésolu d’intégration nationale dans l’État post-colonial: la source profonde de la dispute insurrectionnelle des mandats électoraux.

Dans le fond abyssal de la dispute guerrière et insurrectionnelle des mandats électoraux, des luttes anti-programmatiques pour le pouvoir gît, en nos États post-coloniaux, la question irrésolue D’UNIFICATION POLITIQUE et D’INTÉGRATION NATIONALE de la diversité ethnique, confessionnelle et sociale.
Mais ce problème est-il vraiment insoluble?

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Démocratie

Le pluralisme démocratique africain comme lutte programmatique et sociétale: la mémoire perdue de la lutte anti-colonialiste africaine.

Les décennies de dictature et de régime de parti-unique ont normalisé en nos États post-coloniaux l’arbitraire du pouvoir ainsi que la revendication oligarchique et patrimonialiste du pouvoir.

Elles ont fini par estomper et même effacer dans la conscience collective des masses africaines, cette vérité mémorielle : la lutte anti-colonialiste fut menée par des partis politiques africains au nom d’un projet sociétal et d’un programme politique de type socialiste ou libéral , modéré ou radical de construction nationale, de développement et d’émancipation individuelle et collective des masses.

Dans la dynamique historique de leur maturation, les partis politiques africains de la lutte anti-colonialiste, tel le P.D.G en Guinée, le C.C.P au Ghana le S.Y.L en Somalie, l’UPS au Sénégal, pour ne citer qu’eux par exemple, réussirent à s’émanciper leur de leur forme originelle de « partis de chefs » ou de « partis ethniques » pour se constituer en forces politiques soucieuses de défendre des droits civiques, de représenter des intérêts sociaux catégoriels, de développer et de renforcer à cet effet, à la base, la conscience d’appartenance citoyenne et le sens de la responsabilité civique chez les adhérents et militants.

Ces partis entendaient représenter les différents groupes socio-professionnels et culturels des territoires et portaient, à ce titre, des programmes et des projets sociétaux comme attestatio

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Sociologie

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Démocratie

Le destin funeste des États multi-ethniques et multi-confessionnels dénués d’intégration nationale et de conscience d’appartenance commune.

La fusion du peuple, l’unité nationale, demeure artificielle dans un pays quand les différences entre ethnies, groupes religieux et régions y sont plus importantes que l’appartenance au même ensemble national; quand l’identification à une collectivité particulière est plus forte que l’identification nationale.
Il en est ainsi quand, sur le territoire étatique, les gens s’identifient comme membre du peuple x ou y et non pas comme membre du peuple national.
Quand la participation et la reconnaissance politique se définissent selon le critère de la participation et de la reconnaissance communautaire et non pas selon le critère républicain de citoyenneté;
quand une personne ou une collectivité ethnique et confessionnelle x ou y s’estiment……

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Démocratie

En Côte d’Ivoire, une litanie de vœux et d’idéaux démocratiques à réaliser pour conjurer la résilience des crises post-électorales.

À chaque système politique et social correspondent un système de valeurs, un esprit, une culture, une conscience collective.

Cette nouvelle structure de normes et de représentations mentales qui permettent de réguler et de stabiliser le nouveau système s’ancre dans la société par la diffusion et par l’intériorisation de ces nouvelles valeurs qui permettent de créer le nouveau type de conscience et d’esprit collectif requis par le changement.

Les sociogues nous préviennent qu’aucun changement social et politique n’est possible s’il ne s’opère au niveau des valeurs, des consciences et des mentalités, un changement correspondant; une création….

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Démocratie

La question de l’Unité nationale dans un État pluri-ethnique et multi-confessionnel post-colonial : les ethnies et les confessions religieuses sont-elles des nations ?

Comment éradiquer dans l’État pluri-ethnique et multi-confessionnel, la division interne, la polarisation ethniciste et confessionnaliste des conflits politiques qu’induit fatalement et apparemment l’absence d’un sentiment d’appartenance commune nationale?

Comment supprimer la fermeture identitaire et communautaire, le tribalisme, le clanisme, les affrontements inter-ethniques et inter-confessionnels et les impostures subséquentes qui minent les corps politiques et sociaux ?

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Économie

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Démocratie

En quoi consiste « l’économie faussée » qui plonge actuellement le monde dans l’état de nature et le risque de guerre mondiale ? Une crise de la séparation des pouvoirs.

La modernité, l’état civil et l’efficience de l’économie industrielle sur laquelle reposèrent la prospérité des nations et la naissance de l’État Providence, furent bâtis sur division du travail entre l’économie et la politique, sur la séparation de leurs sphères respectives .Il fut institué que les détenteurs du pouvoir économique ne devaient pas en même temps détenir le pouvoir politique; que les détenteurs du pouvoir politique ne devaient pas réciproquement détenir en même temps le pouvoir économique; que les détenteurs du pouvoir judiciaire ne devaient pas aussi détenir même temps, ni le pouvoir politique, ni le pouvoir économique; de même, réciproquement, les détenteurs du pouvoir économique et les détenteurs du pouvoir politique ne devaient pas détenir le pouvoir judiciaire.Ces règles régulatrices des corps politiques modernes furent à la base de la constitutionnalisation des principes de SÉPARATION des POUVOIRS et de L’INTERDICTION DES CONFLITS D’INTÉRÊT .

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Démocratie

Le modèle politique ivoirien :  la priorité de l’économique, du social et de la redistribution.

Le modèle politique ivoirien repose sur la priorité de l’économie et sur la conception du développement comme consistant à construire la nation c’est à dire à inclure et à intégrer la diversité des ethnies et des confessions du territoire au moyen de la modernisation économique .Dès le début des Indépendances, écrit l’historien Elikia Mbokolo, » les autorités ivoiriennes confrontées à la question du développement et de l’intégration politique de la diversité ethnique s’assignèrent «une double tâche : donner la priorité à l’économie, choisir avec toutes ses conséquences la voie capitaliste. »Ils choisirent de » ne pas se laisser aller aux idéologies ».
Comme le précise cet historien, la Côte d’Ivoire fut « l’un des rares cas en Afrique où les responsables ne se réfugièrent pas derrière des slogans  » socialistes » ou « révolutionnaires »à l’aube de l’Indépendance. 

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Démocratie

Il n’y a pas de développement endogène sans inclusion et sans intégration politique, économique et sociale.

Construire l’unité politique, économique et sociale de l’Afrique, développer de manière endogène le Continent c’est construire par la médiation de la démocratie l’unité nationale des États et intégrer par ce biais les États-nationaux dans une communauté politique et économique supra-nationale, régionale et continentale plus vaste.
Ce processus est le chemin à travers lequel se réalise le véritable panafricanisme.
L’UA, la CEDEAO auxquelles il faut donner un contenu démocratique substantiel, en sont les truelles opérationnelles.

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À propos de IDDEA-CI

Site internet dédié au Think Tank intitulé Initiative pour la Démocratie et le Développement Endogène en Afrique-Côte d’Ivoire.

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