Initiative pour la Démocratie et le Développement Endogène en Afrique-Côte d'Ivoire

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Le renversement de la démocratie en autocratie et le triomphe du populisme ne sont pas des fatalités. ( Suite et fin).

« Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, la force peut tout » disait Simone Weil la grande philosophe Française.

La question centrale de la démocratie est donc celle-ci :

Comment convertir les opinions immédiates en opinions raisonnées et en idées ?

Comment convertir les passions individuelles et collectives en réflexions et en pensées?

Car la légitimité démocratique des forces politiques dans le régime de la souveraineté du peuple est déterminée par leur capacité à refléter l’opinion publique.

Néanmoins la légitimité démocratique d’un gouvernement ou d’un parti d’opposition résiderait-elle dans son aptitude à refléter et à représenter l’opinion brute ?

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Le renversement de la démocratie en autocratie et le triomphe du populisme ne sont pas des fatalités.

Quand les passions triomphent de la raison dans les démocraties pluralistes, quand les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, quand les logiques instrumentales remplacent les logiques réflexives dans la détermination des fins politiques, quand la désinformation et les stratégies instrumentales de pouvoir supplantent le débat programmatique et la confrontation des projets sociétaux partisans, il s’ensuit une crise de la pensée et un abêtissement général qui promeuvent les démagogues, les aventuriers et les imposteurs.

Alors la démocratie se renverse fatalement en autocratie et en dictature.

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Démocratie

Ce qu’est la représentativité démocratique : idéologie ou représentativité sociale?

Le débat démocratique et la compétition pour l’exercice du pouvoir suprême, c’est la confrontation des programmes partisans et des projets sociétaux issus de ces programmes.

C’est l’assomption et la justification argumentée des bilans.

L’attitude consistant à imposer de haut à la société une idéologie partisane arbitraire et préconçue, à ne pas répondre de son bilan politique ou gouvernemental, à se décharger sur des tiers est antidémocratique.

Elle relève de la pratique et du mode opératoire des autocrates

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L’introuvable réconciliation politique ivoirienne: et pour cause.

De ce boulet qui plombe l’affrontement démocratique ivoirien, qui empêche de partager une vision politique du pouvoir et de la cité, qui empêche de résoudre par les voies idoines les tensions entre la nécessité d’investissement économique et l’impératif de redistribution sociale; de cette entrave qui donne à la lutte pour le pouvoir en Côte d’Ivoire la forme d’une guerre civile permanente, larvée ou ouverte, qui met en péril son avenir, le pays ne pourra se débarrasser que par une conversion radicale de sa classe politique au consensus républicain et par le développement de la conscience démocratique du peuple.
Cette conscience populaire éclairée, est la condition de la participation politique sur laquelle repose la limitation du pouvoir et la sauvegarde des libertés et des droits en toute démocratie pluraliste.
Mais notre classe politique a-t-elle intérêt à ce que la conscience démocratique se construise de manière experte dans le pays à travers un programme dédié et à ce que le débat public ivoirien se transforme qualitativement ?

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Le libre choix de proroger la dépendance politique et économique ou les contradictions internes de l’anticolonialisme et du panafricanisme victimaire d’opérette.

Dans le Sahel et ailleurs en Afrique toutes les décisions et les choix politiques et économiques, calamiteux à plus ou moins court ou long terme (retrait de la CPI et contrats léonins de prédation économique avec des puissances étrangères), sont actuellement prises par des dirigeants africains dans un nouveau contexte de libre-échange inter-étatique mondial; c’est à dire un nouveau contexte mondial dans lequel les échanges économiques et politiques engagent la responsabilité historique entière des acteurs politiques et intellectuels qui optent pour ces choix et décisions…Il semble que nous ayons décidé, en ce premier quart du 21ème siècle, de choisir dans un contexte de libre-échange mondial il faut le souligner, le chemin de l’autocratie et de l’économie de rente et de reproduction au lieu de choisir le chemin de la démocratie et de l’économie de production industrielle qui mène à la libération politique, à l’indépendance économique et à la souveraineté réelle.

Puisse la postérité africaine en être informée et s’en souvenir plus tard dans l’Afrique du 22 ème, du 23 ème ou du 24 ème siècle

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Manifestations xénophobes en Afrique du Sud: l’échec politique de l’ANC post-Mandela.

Ces manifestations xénophobes témoignent de la crise de la mémoire de la lutte anti-apartheid et de l’indigence d’une conscience politique nationale; autant dire d’un échec du pouvoir en matière d’éducation démocratique des masses populaires et d’élévation du niveau de vie du plus grand nombre.

Ces manifestants anti-immigration (probablement, des habitants des Townships) parés d’atours zoulou dans une expression d’ethno-nationalisme xénophobe, accusant les immigrés de la sous-région de voler leur travail, d’importer délinquance et criminalité, leur posant l’ultimatum de « quitter l’Afrique du Sud au plus tard ce vendredi 30 juin 2026 », n’ont-ils pas perdu la mémoire de la lutte anti-apartheid et anti-ségrégation de leurs aînés de l’ANC de Nelson Mandela ?

Ces manifestants parés de vêtements traditionnels guerriers zoulou s’adonnant à la chasse aux étrangers avec le soutien implicite ou explicite de certains acteurs politiques n’ont-ils pas perdu la mémoire du projet sociétal de Nelson Mandela qui lutta pour la reconnaissance de l’autre, pour l’avènement d’une nation arc-en-ciel, pour la démocratie, pour l’inclusion sociale et la tolérance ?

Faut-il s’étonner de cette dérive calamiteuse de l’Afrique du Sud post-Mandela dans l’ethno-nationalisme et la xénophobie ?

En lieu et place de la nation arc-en-ciel tolérante et ouverte prônée et voulue par Nelson Mandela, l’ex-président Mr Jacob Zuma n’en avait-il pas appelé a l’avènement et à la prépondérance d’une nation zoulou en instrumentalisant, pour ses besoins de survie politique et pour ses intérêts personnels, l’identité de la communauté zoulou dans la lutte politique ?

Sur les immigrés de la sous-région, boucs émissaires commodes des démissions politiques, économiques et sociales de l’ANC post-Mandela, sont détournées les colères du plus grand nombre de la population sud-africaine, les habitants des Townships qui ne bénéficièrent ni de la redistribution du produit national qui leur est due, ni d’une éducation politique qui leur aurait permis de participer activement, en qualité de contre-pouvoir social, à la consolidation de la démocratie et de la république, à l’interpellation constructive du gouvernement.

Cette xénophobie récurrente en Afrique du Sud est assurément le symbole emblématique de l’échec politique, économique, social et éducationnel de l’ANC post-Mandela.

Les classes politiques et les gouvernements se servent toujours de la sous-éducation démocratique du peuple, de l’instrumentalisation de l’identité ethnique et de la stigmatisation de l’étranger pour s’approprier le pouvoir et instituer leur arbitraire.

L’ANC oligarchique post-Mandela cède à cette tentation et à cette politique traditionnelle de l’autocratie.

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La scission interne du duo Diomaye/Sonko: une crise du régime représentatif Sénégalais ?

Cette crise symbolique est d’autant plus inquiétante qu’elle semble se situer dans une dynamique régionale de retour aux autocraties et aux dictatures ; autrement dit de retour à un statu quo ante politique que l’esprit et les objectifs d’émancipation individuelle et collective de la démocratie pluraliste invite, à dénoncer, à proscrire et à combattre.
La spécificité inquiétante de la situation politique actuelle au Sénégal consiste en ce que la majorité gouvernementale précédemment dirigée par le duo Diomaye/Sonko se soit scindée en deux factions opposées en conflit ouvert.
L’une représentée par l’ex-Premier ministre, une figure emblématique de la majorité au pouvoir, occupe désormais l’Assemblée nationale dans une posture de parti d’opposition radicale pour en faire un espace de combat et d’obstruction contre le pouvoir exécutif.
Cette faction de la majorité entend légiférer pour imposer la réalisation directe de la volonté populaire telle qu’elle l’interprète selon son point de vue idéologique et partisan ;
alors même que le Parlement démocratique est une institution de médiation politique entre le service des intérêts particuliers partisans et le service de l’intérêt général national qui les transcende; un espace de discussion, de conciliation et d’inclusion, d’intégration et de compromis entre la majorité électorale et les minorités électorales, entre le gouvernement et les partis d’opposition.
Que la Constitution sénégalaise ait tranché le conflit entre les deux factions de la majorité au pouvoir ne fait pas disparaître cette contradiction de fond.
La solution constitutionnelle ne saurait occulter la profondeur de la crise politique sénégalaise : la déstabilisation inquiétante du régime représentatif du pays, la légitimation de l’extrémisme politique et de la tyrannie du nombre.

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La scission interne du duo Sonko/Diomaye au Sénégal : une conséquence fatale de la crise de clarification programmatique et sociétale dans un parti démocratique.

Cette crise symbolique de l’exemplaire démocratie sénégalaise soulève la question de l’importance du débat programmatique et sociétal intra et interpartisan.

Car c’est ce débat qui permet d’assurer la représentativité sociale des partis, de justifier les choix partisans en matière de programmes alternatifs d’opposition et les choix gouvernementaux en matière de programme de développement, d’éclairer les choix électoraux, de contribuer à ce que peuple participe effectivement à la formation de la volonté étatique.

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Démocratie

L’état des lieux de la démocratie en Afrique dans les rapports de forces continentaux qui s’amorcent dans la géopolitique mondiale.

Comment en nos États multi-ethniques et multi-confessionnels post-coloniaux, réussir à nous émanciper du cercle fatal de la dépendance et du sous-développement dans une mondialisation polarisée par l’agressivité expansionniste d’États-nation néo-impérialistes étrangers ?

En souffrance d’unité politique, d’intégration nationale et de développement économique, nos États souvent dirigés par des dictatures, des autocraties ou des oligarchies à la légitimité douteuse s’y engagent intérieurement désunis, en ordre dispersé, sans projet et programme idéologique, culturel, politique et économique commun d’émancipation.

L’intégration nationale des diversités ethniques et confessionnelles à l’intérieur des frontières de nos États post-coloniaux précède logiquement l’intégration internationale continentale de ces États.

Or il semble que sous sous les régimes antérieur de parti-unique qui en firent pourtant leur justification ultime, ces deux projets logiquement coordonnés ne furent pas concrètement réalisés à travers des programmes partisans d’autonomisation politique et de développement économique

Ces deux projets d’intégration politique, culturelle et économique semblent non plus, ne pas l’être, sous les régimes actuels de démocratie pluraliste en lesquels la lutte pour le pouvoir et pour les privilèges afférents semblent primer sur toute autre considération.

Dans les socialismes et les libéralismes déclamatoires post-coloniaux locaux

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La problématique de démocratisation dans nos jeunes démocraties post-coloniales africaines.

Au fil des décennies, la résilience de l’aspiration démocratique des peuples africains se dresse contre l’hégémon total du pouvoir politique dans l’État post-colonial.

Cette volonté naturelle de liberté se dresse contre l’antique dynamique autocratique d’inertie, contre la conservation du statu quo ante de la domination colonialiste et néo-colonialiste qui écrase la société.

Alors même, qu’ils prorogent l’arbitraire de l’État répressif colonial sous la forme de dictatures et d’autocraties liberticides locales, les pouvoirs en place hier et aujourd’hui dans l’État post-colonial africain, s’ingénient à discréditer et à délégitimer, la démocratie, à la stigmatiser comme un vecteur de chaos et au pire comme « un régime étranger imposé aux Africains par le néo-colonialisme occidental » (sic)

La démocratie est assurément en nos États post-coloniaux, un épouvantail pour les autocrates et les néo-dictateurs et leurs divers intellectuels organiques.

Car ce régime politique délégitime en permanence leur arbitraire répressif et leur pouvoir.

Elle les met à la merci de la contestation……

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Actualités

Donald Trump ou la crise de la démocratie américaine comme crise de sa société politique.(2)

La démocratie américaine sous Mr Donald Trump semble donc cocher toutes les cases de la maladie mortelle de la démocratie consistant en la corruption de la société politique et en la crise de la représentativité des élus qui est celle de l’institution partisane symboliquement incarné en l’occurrence par celle du parti républicain.
L’aventurisme guerrier actuel du parti républicain en Iran dans la continuité de l’expansionnisme annexionniste et prédateur initié par l’administration Trump avec les conséquences catastrophiques en cours sur l’économie mondiale, semble de ce point de vue être le terme logique d’une corruption politique interne qui menace, par delà la dérive autocratique et le sectarisme, de transformer l’État étasusien en État en communautaire sectarisé et obscurantiste.
Les échéances électorales à venir dans ce pays central seront de ce point de vue un test quant à la capacité de la démocratie américaine de se régénérer, de reconstruire l’efficience de ses contre-pouvoirs et de reconquérir son leadership politique dans le monde comme phare de l’État de droit..

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Actualités

Donald Trump ou la crise de la démocratie américaine comme crise de sa société politique. (1)

La catastrophe politique qui se déroule actuellement sous nos yeux aux États-Unis, la dérive communautariste sectariste et particulariste de l’État, dérive qui affecte directement la vie quotidienne des peuples du monde entier en raison de la position déterminante de ce pays dans l’économie et dans la politique mondiale tient à une seule cause: la crise de la société politique étasunnienne et la transformation d’une des institutions partisanes en coterie dans cette démocratie bipartisane.
Cette crise est la pire des catastrophes pouvant survenir dans une démocratie représentative.

Envahi par le communautarisme, par le sectarisme exclusionniste de l’extrême droite identitaire Maga, par des intérêts particuliers dominants, la société politique et l’État américain semblent avoir respectivement perdu leur capacité à intégrer la diversité du peuple, à unir la nation et incarner la prépondérance du droit.

La santé et l’efficience d’une démocratie pluraliste représentative reposent sur l’ indépendance et la conscience de soi de la société civile, sur

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Éditorial

La promesse de « liberté » de mr Donald Trump aux Iraniens: un air de déjà vu tristement célèbre.

En lieu et place de la démocratie et de la liberté promise aux Iraniens comme naguère aux Américains, aux Vénézuéliens…une nouvelle servitude à un pouvoir exogène de prédation et de chaos, une nouvelle tutelle à une autocratie corrompue qui tente de détruire la démocratie et l’État de droit aux États Unis et dans le reste du monde.

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Éditorial

Donald Trump et le « vote Latino » ou la face sombre du communautarisme dans la démocratie.

Le risque inhérent à l’institutionnalisation du communautarisme dans un État-multi-ethnique et multi-confessionnel ou dans État fédéral est de favoriser la fragmentation ethnique de la cité et le repli identitaire, de rendre difficile l’intégration nationale, la création d’un sentiment d’appartenance commune nationale citoyenne.

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Actualités

Suppression des partis politiques au Burkina et ailleurs en Afrique: le retour à l’antique prétexte fallacieux des dictateurs du continent .(1ère partie)

La récente suppression des partis politiques accusés, au Burkina et ailleurs, d’être des fauteurs de chaos, symbolise le retour d’un antique et fallacieux prétexte qui fut toujours avancé pour abroger le pluralisme politique et l’expérience démocratique en Afrique.

La démocratie, le pluralisme partisan, le pluralisme des opinions et des intérêts, l’opposition politique, la limitation constitutionnelle du pouvoir, seraient-ils vraiment source « de fractures et de discordes sociales et politiques »(sic), comme le prétend mr Émile Zerbo le Ministre burkinabè de l’Administration territoriale?

Ces marqueurs universels de la démocratie représentative, du gouvernement du peuple par le peuple, seraient-ils donc source de chaos social et de régression politique et économique, comme se plaisent à le répéter et à le propager ses pairs, les autocrates et les néo-dictateurs du continent depuis l’installation de ces régimes prédateurs dans l’Afrique post-coloniale ?

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Actualités

Insulte de Donald Trump à Mr Barack et Mme Michelle Obama: une insulte aux Africains, au Continent et aux peuples du tiers-monde.

Cette saillie raciste publique de Mr Donald Trump contre l’ex chef d’État américain Barack Obama et son épouse ne profane pas seulement la Présidence et l’État américains.
Cette nouvelle saillie raciste de l’actuel chef d’État fait aussi saillir, au grand jour, la culpabilité politique collective du peuple américain qui l’a réélu en connaissance de cause en Novembre 2024 en dépit des précédents inquiétants du personnage en matière de respect des valeurs démocratique et de la dignité de la personne humaine.
Cette cécité collective aux conséquences mondiales dévastatrices a des précédents dans l’histoire.
Le racisme décomplexé du chef d’État américain dont l’entourage et la base électorale MAGA grouillent de néo-nazis est aussi une insulte aux Africains, au Continent noir et aux peuples du tiers monde pour lesquels ce sinistre personnage n’a jamais caché son mépris et sa haine racistes.

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Démocratie

Le destin funeste des États multi-ethniques et multi-confessionnels dénués d’intégration nationale et de conscience d’appartenance commune.

La fusion du peuple, l’unité nationale, demeure artificielle dans un pays quand les différences entre ethnies, groupes religieux et régions y sont plus importantes que l’appartenance au même ensemble national; quand l’identification à une collectivité particulière est plus forte que l’identification nationale.
Il en est ainsi quand, sur le territoire étatique, les gens s’identifient comme membre du peuple x ou y et non pas comme membre du peuple national.
Quand la participation et la reconnaissance politique se définissent selon le critère de la participation et de la reconnaissance communautaire et non pas selon le critère républicain de citoyenneté;
quand une personne ou une collectivité ethnique et confessionnelle x ou y s’estiment……

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Démocratie

Élections législatives en Côte d’Ivoire: la question de la nature du peuple et de la nation démocratiques et de leur représentation dans un État-multi-ethnique.

Le peuple démocratique est-il effectivement constitué en Côte d’Ivoire ?
Certes l’intégration nationale et citoyenne de la diversité des ethnies et des confessions du territoire ivoirien est l’objectif ultime visé par le RHDP.
Néanmoins cet objectif ultime qui définit le développement et dont la démocratie est la médiation est-il en voie d’être pleinement réalisé?
La résilience de certains éléments de langage et d’une certaine représentation géopolitique du peuple et de la nation, dans toutes les classes de la cité, soulève des questions.
Preuve en est qu’aux termes…….

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Démocratie

En quoi consiste « l’économie faussée » qui plonge actuellement le monde dans l’état de nature et le risque de guerre mondiale ? Une crise de la séparation des pouvoirs.

La modernité, l’état civil et l’efficience de l’économie industrielle sur laquelle reposèrent la prospérité des nations et la naissance de l’État Providence, furent bâtis sur division du travail entre l’économie et la politique, sur la séparation de leurs sphères respectives .Il fut institué que les détenteurs du pouvoir économique ne devaient pas en même temps détenir le pouvoir politique; que les détenteurs du pouvoir politique ne devaient pas réciproquement détenir en même temps le pouvoir économique; que les détenteurs du pouvoir judiciaire ne devaient pas aussi détenir même temps, ni le pouvoir politique, ni le pouvoir économique; de même, réciproquement, les détenteurs du pouvoir économique et les détenteurs du pouvoir politique ne devaient pas détenir le pouvoir judiciaire.Ces règles régulatrices des corps politiques modernes furent à la base de la constitutionnalisation des principes de SÉPARATION des POUVOIRS et de L’INTERDICTION DES CONFLITS D’INTÉRÊT .

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Démocratie

« Gouvernance Alassane Ouattara » , « Gouvernance Laurent Gbagbo », « Gouvernance feu Henri Konan Bédié » : une comparaison conceptuelle et réflexive.

À rebrousse-poils des cultes de la personnalité et des diffamations, cette définition de situation essaie d’interpréter et de comparer objectivement ces trois gouvernements à l’aune des obédiences politiques dont leurs chefs respectifs se réclamèrent : le libéralisme, le nationalisme modernisateur, le conservatisme, le socialisme révolutionnaire anticolonialiste.Le débat démocratique ivoirien devrait avoir cette structuration conceptuelle, analytique, critique et explicative pour éclairer le vote populaire.Car la légitimité des gouvernements dans une démocratie ne s’apprécie pas seulement selon le charisme des chefs politiques; et encore moins selon leurs aptitudes de démagogues et leur habileté à conquérir et à conserver le pouvoir par la ruse.

Selon l’orthodoxie de ce régime de la représentation politique, elle devrait s’évaluer d’après la capacité des acteurs politiques à se conformer aux projets sociétaux des obédiences politiques dont ils se réclament et à formuler en programme de gouvernement, les demandes des catégories sociales et professionnelles dont ils prétendent porter la parole et représenter les intérêts.

Cette légitimité devrait se juger selon l’aptitudes des acteurs politiques à réaliser ces projets sociétaux et accomplir les promesses sociales afférentes; à satisfaire concrètement, à la fois, les demandes et les intérêts particuliers catégoriels de leurs électorats et l’intérêt général national de la cité, par des solutions et des choix politiques pertinents.

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Démocratie

La nocivité du culte de la personnalité et de la diffamation du chef politique : une contre-performance contre la démocratie.

Le premier bastion de défense de la démocratie pluraliste parlementaire en tant que régime de la délibération contre la dictature ( le régime des diktat) et l’autocratie (le régime de l’arbitraire du chef), est la force de la conscience politique des peuples. C’est l’information et l’éclairement des consciences individuelles et collectives. C’est l’œuvre d’éducation qui permet à l’opinion publique de se déterminer toujours comme opinion réfléchie, raisonnée et autonome.

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Démocratie

L’efficience du régime de démocratie pluraliste représentative: le devoir d’exemplarité des dirigeants politiques et la pédagogie démocratique.

Quand les peuples qui font l’expérience de la démocratie après avoir vécu sous des régimes autocratiques en viennent, sous l’assaut des faits, à penser, à se convaincre et à croire que la démocratie ne leur apporte rien, de mieux et de bon, en matière de liberté et d’amélioration de leur condition matérielle d’existence; quand ces derniers en viennent à penser que la démocratie leur apporte plutôt de l’instabilité politique, du désordre, de la corruption sociale, politique et économique en plus de conforter dans les faits, au moyen des mécanismes électoraux, le pouvoir et la tutelle des groupes naguère dominants, ils ont tendance à le rejeter et à éprouver de la nostalgie pour le régime antérieur d’autocratie, à préférer y retourner.
Le désabusement populaire qui résulte de la trahison des promesses de la démocratie pluraliste représentative amène, partout dans le monde, les peuples à en appeler à l’avènement d’un homme fort, à tomber sous la séduction des démagogues et des populistes de tous poils.

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Le modèle politique ivoirien :  la priorité de l’économique, du social et de la redistribution.

Le modèle politique ivoirien repose sur la priorité de l’économie et sur la conception du développement comme consistant à construire la nation c’est à dire à inclure et à intégrer la diversité des ethnies et des confessions du territoire au moyen de la modernisation économique .Dès le début des Indépendances, écrit l’historien Elikia Mbokolo, » les autorités ivoiriennes confrontées à la question du développement et de l’intégration politique de la diversité ethnique s’assignèrent «une double tâche : donner la priorité à l’économie, choisir avec toutes ses conséquences la voie capitaliste. »Ils choisirent de » ne pas se laisser aller aux idéologies ».
Comme le précise cet historien, la Côte d’Ivoire fut « l’un des rares cas en Afrique où les responsables ne se réfugièrent pas derrière des slogans  » socialistes » ou « révolutionnaires »à l’aube de l’Indépendance. 

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Iddea-ci: une Initiative citoyenne autonome et indépendante au service de la démocratie pluraliste et de la promotion de ses valeurs en Côte d’Ivoire et en Afrique.

Iddea-ci est une initiative citoyenne RADICALEMENT INDÉPENDANTE et AUTONOME .
Elle n’est financée par aucun acteur politique, aucun parti politique et aucun gouvernement en Côte d’Ivoire et à l’étranger.
Elle n’est le relais d’aucun groupement partisan et de sa propagande.

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Démocratie

Il n’y a pas de développement endogène sans inclusion et sans intégration politique, économique et sociale.

Construire l’unité politique, économique et sociale de l’Afrique, développer de manière endogène le Continent c’est construire par la médiation de la démocratie l’unité nationale des États et intégrer par ce biais les États-nationaux dans une communauté politique et économique supra-nationale, régionale et continentale plus vaste.
Ce processus est le chemin à travers lequel se réalise le véritable panafricanisme.
L’UA, la CEDEAO auxquelles il faut donner un contenu démocratique substantiel, en sont les truelles opérationnelles.

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La résurgence des coups d’État militaires et des régimes autocratiques en Afrique : conséquence d’un « affaiblissement des idées démocratiques dans la région » ou résistance d’une ancienne structure de domination ?

La résurgence des coups d’État militaires, des dictatures et des autocraties en Afrique de l’ouest en particulier et en Afrique en général ne peut donc pas s’expliquer par un « affaiblissement des idées démocratiques » dans le continent; pour la simple et évidente raison que l’acceptation et l’intériorisation des valeurs démocratiques qui étaient susceptibles de s’institutionnaliser dans de nouvelles de structures, autrement dit, la nécessaire acculturation au pluralisme n’eut jamais lieu et ne fut jamais la préoccupation des États et des gouvernements.

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Démocratie

Qu’est ce que le loyalisme de l’Opposition en démocratie ?

En démocratie le Pouvoir et le Contre-pouvoir se soutiennent réciproquement pour constituer l’Arche Sainte du régime délibératif;
De même qu’en démocratie le Pouvoir est constitutionnellement limité par le Contre-pouvoir, le Contre-pouvoir est aussi réciproquement encadré par la Constitution qui délimite les attitudes qui lui sont permises.

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En quoi consiste véritablement le manquement à la démocratie, dans la présidentielle ivoirienne d’Octobre 2025 ?

Le manquement démocratique, dans la présidentielle ivoirienne d’octobre 2025, consiste d’abord en ce que les partis politiques désertèrent le devoir de confrontation programmatique et sociétale argumentée qui détermine la liberté du choix politique du peuple, l’indispensable connaissance, par l’électeur, du projet et du programme de gouvernement de tous les candidats qui sollicitent son suffrage.

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Actualités

Présidentielle ivoirienne d’Octobre 2025. La légitimité de bilan: un critère objectif d’évaluation démocratique .

Un comparatif du bilan du FPI en décembre 2010 et du RHDP 2025.

Revendiquer la victoire électorale avec un bilan gouvernemental catastrophique en matière de développement économique et de redistribution sociale relève de l’imposture et de la tricherie politique.

Réciproquement prétendre ou revendiquer la victoire électorale avec un bilan positif en matière de développement économique et de redistribution sociale relève de la véracité et de la sincérité politique.

À quelques jours de l’échéance de la présidentielle d’octobre 2025 en Côte d’Ivoire les médias internationaux et les médicaux locaux partisans glosent à loisir et à juste raison sur le bilan de la gouvernance RHDP ;

car conformément au principe démocratique de reddition des comptes, le bilan gouvernemental en matière de croissance économique et de redistribution des produits de la croissance détermine la légitimité ou l’illégitimité d’un parti dans l’exercice du pouvoir.

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Éditorial

Le symbole de la crise de notre temps: la dérive misanthropique des grandes fortunes et des milliardaires.

Naguère les grandes fortunes et les milliardaires furent mécènes et philanthropes.

Ils financèrent les arts et les sciences.

Ils contribuèrent grandement à promouvoir les Lumières, à installer la démocratie et l’État de droit.

Les grandes fortunes et les milliardaires de notre temps sont, au contraire, en général, misanthropes et xénophobes, s’allient aux groupes politiques d’extrême-droite….

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Éditorial

La récurrence des crises électorales en Côte d’Ivoire depuis les années 1990: la conséquence d’une conception calamiteuse partagée du pouvoir et de la démocratie dans la classe politique ivoirienne.

Après la crise post-électorale de décembre 2010 et la meurtrière guerre civile qui s’ensuivit, un examen collectif de conscience dans la classe politique politique et dans la société civile ivoirienne ainsi que les aggiornamentos partisans requis, auraient pu permettre de pacifier, pour de bon, l’affrontement politique ivoirien en le redéfinissant comme lutte pour inclure la pluralité sociale et culturelle du territoire, pour l’intégrer dans une nation citoyenne, pour mettre l’État au service des intérêts et des droits des membres de cette nation de citoyens.

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Démocratie

Le problème irrésolu d’intégration nationale dans l’État post-colonial: la source profonde de la dispute insurrectionnelle des mandats électoraux.

Dans le fond abyssal de la dispute guerrière et insurrectionnelle des mandats électoraux, des luttes anti-programmatiques pour le pouvoir gît, en nos États post-coloniaux, la question irrésolue D’UNIFICATION POLITIQUE et D’INTÉGRATION NATIONALE de la diversité ethnique, confessionnelle et sociale.
Mais ce problème est-il vraiment insoluble?

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Comment la conception anti-programmatique du mandat électoral en a remplacé la conception programmatique en nos États post-coloniaux.

Que faire pour rétablir le mandat démocratique électoral dans son principe de « cahier de charges programmatiques populaires » ?Le mandat électoral démocratique est programmatique par définition.

Sans programme politique et économique et sans projet sociétal, la notion de mandat électoral démocratique est dépourvu de sens.

Le concept de « Mandat politique démocratique » signifie que le peuple » (le mandant) donne (mandate) par la voie des urnes , un cahier de charges programmatique et sociétal (un mandat) à un parti ou un acteur politique pour réaliser en son nom, les promesses économiques, politiques, sociales et culturelles partisanes en lesquels la catégorie majoritaire de ce peuple se reconnaît, qu’il estime et qu’il juge incarner ses intérêts et défendre ses droits.

Le parti, l’élu, en ce contrat, n’est que le mandataire, le réalisateur provisoire d’une commission politique du peuple, d’une charge confiée

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Présidentielles Ivoiriennes 2025: Mr Ahoua Don Mello, Mr Pascal Affi N’guessan, Mme Simone Ehivet, Mr Laurent Gbagbo et consorts: les figures emblématiques des dévoiements mortifères de la pseudo-gauche ivoirienne. (2IÈME PARTIE).

Trahison des promesses socialistes, Autocratie, Corruption, Ethno-nationalisme, Déni victimaire et Refus de contrition: les stigmates d’un discrédit politique.

Il faut se souvenir que mr Laurent Gbagbo, le fondateur du FPI et chef de fil de ce pseudo-socialisme combattit le gouvernement trentenaire de parti unique du PDCI-RDA du Président Félix Houphouët-Boigny sous les mots d’ordre « d’anticolonialisme », de « défense de la souveraineté nationale contre la tutelle néo-coloniale française « , de « restauration du pluralisme » et de la « liberté d’expression », de « lutte contre la corruption et le tribalisme ».

Cette profession de foi, ces mots d’ordre et ces proclamations furent totalement trahis au pied du mur de la gouvernance réelle de l’État aussitôt le pouvoir suprême conquis sous le mauvais augure de la violence et de l’assassinat dans une élection calamiteuse en Octobre 2000.

La dérive autocratique liberticide du pouvoir FPI au niveau politique et les marchés de gré-à-gré,

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Mr Ahoua Don Mello, Mr Pascal Affi N’guessan, Mme Simone Ehivet, Mr Laurent Gbagbo: les figures emblématiques des dévoiements mortifères de la pseudo-gauche ivoirienne. (1ÈRE PARTIE)

La légitimité politique d’une opposition de gauche ou de droite, dans une démocratie pluraliste, repose sur son aptitude à opposer au gouvernement un programme et un projet sociétal alternatif de gauche ou de droite.

Une opposition politique est illégitime quand, en lieu de place du programme de gouvernement alternatif qu’elle doit au peuple en qualité de contre-pouvoir institutionnel dans une démocratie pluraliste, elle adopte la position de l’insurrection et de l’agitation de rue.

Ce qui d’abord sidère le citoyen lambda, ivoirien ou étranger, c’est la position insurrectionnelle résiliente des acteurs ci-dessus cités dans un régime de démocratie pluraliste.

Ce qui le sidère ensuite, c’est que la conviction socialiste de ces acteurs partisans

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Contre le sentiment d’impunité politique, l’impératif de Citoyenneté en nos États post-coloniaux.

La mentalité autocratique et la conscience tribale, les sources profondes du sentiment d’impunité des dirigeants politiques post-coloniaux africains.

Pourquoi des dirigeants politiques peuvent en venir à penser en nos États post-coloniaux que les peuples ne leur tiendront pas rigueur de leurs diverses forfaitures, des déprédations politiques et économiques dont ils se rendent coupables, de la trahison de leurs promesses électorales ?

Pourquoi ces dirigeants politiques estiment toujours avoir été victimes d’un complot politique et s’enferment dans une conscience victimaire lorsqu’ils subissent une défiance politique et sont électoralement défaits dans les urnes ?

Il est à noter que dans les États pré-coloniaux africains, la limitation du pouvoir par les chartes traditionnelles et la régulation de son exercice par les lois coutumières connues de tous dans un cadre de droit commutatif et répressif rendait impossible l’arbitraire du pouvoir et le sentiment d’impunité qui en découle.

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L’échec politique de mr Pascal Affi N’guessan: une illustration du déficit des vertus cardinales qui font le politicien d’honneur et l’Homme d’État.

Mr Pascal Affi N’guessan vous ne figurez pas sur la liste électorale de la Présidentielle 2025 parce que vous auriez été, par vengeance, victime d’un quelconque complot politique de la part du pouvoir en place, comme vous le dites.Votre interprétation est contestable et fallacieuse.

Vous n’y figurez pas, tout simplement, parce que vous avez déçu l’électorat ivoirien de gauche qui avait vu en vous, dès votre dissidence avec le FPI identitaire de mr Laurent Gbagbo en 2005, un espoir d’opposant de gauche de conviction et qui devrait conséquemment parrainer massivement votre candidature.

Tel est prosaïquement, d’un point de vue politique et rationnel, la raison profonde de votre incapacité à réunir le nombre de parrainage requis pour être inscrit sur la liste électorale.

Vous payez en cela le prix de votre attitude de politicien velléitaire incapable

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La diffusion à grande échelle d’une interprétation contestable: une conséquence fatale de l’indigence du débat public national. (2IÈME PARTIE)

Mr Laurent Gbagbo et Mr Tidjane Thiam furent-ils vraiment exclus de la liste électorale de la Présidentielle d’octobre 2025 par le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire ?

Il faut répondre à cette question en se situant du point de vue de la logique de la raison et de l’intérêt.

En toute bonne logique rationnelle et du point de vue de l’intérêt, l’exclusion de mr Tidjane Thiam semblerait relever d’une problématique de succession interne au PDCI.

Qui avait, dans l’échiquier politique ivoirien, intérêt à ce que mr Tidjane Thiam ne puisse pas être le candidat officiel du PDCI ? Cf « La stigmatisation inutile et politiquement contre-productive du candidat officiel du PDCI » IDDEA-CI 31 juillet 2025

Quant à Mr Laurent Gbagbo son élargissement judiciaire par la CPI à la suite d’une erreur regrettable dans la rédaction de l’acte d’accusation ne disculpe guère de sa responsabilité politique et judiciaire nationale, cet homme qui avait conservé illégalement la direction de l’État ivoirien lors des déprédations commises durant la crise post-électorale de décembre 2010 à mars 2011.

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La diffusion à grande échelle d’une interprétation contestable: une conséquence fatale de l’indigence du débat public national ivoirien (1ère partie)

« Alassane Ouattara en position de force après l’exclusion définitive de ses principaux rivaux » dixit le Monde de ce 09 Septembre 2025 ?

« Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam écartés » dixit France 24

 » Les candidatures de Tidjane Thiam et Laurent Gbagbo rejetées » dixit le Figaro.

N’aurait-on pas pu prémunir le pays contre ces interprétations contestables aux conséquences potentiellement dévastatrices qui brodent sur une généralité continentale en ignorant la complexité des problématiques locales ?

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Démocratie

Le pluralisme démocratique africain comme lutte programmatique et sociétale: la mémoire perdue de la lutte anti-colonialiste africaine.

Les décennies de dictature et de régime de parti-unique ont normalisé en nos États post-coloniaux l’arbitraire du pouvoir ainsi que la revendication oligarchique et patrimonialiste du pouvoir.

Elles ont fini par estomper et même effacer dans la conscience collective des masses africaines, cette vérité mémorielle : la lutte anti-colonialiste fut menée par des partis politiques africains au nom d’un projet sociétal et d’un programme politique de type socialiste ou libéral , modéré ou radical de construction nationale, de développement et d’émancipation individuelle et collective des masses.

Dans la dynamique historique de leur maturation, les partis politiques africains de la lutte anti-colonialiste, tel le P.D.G en Guinée, le C.C.P au Ghana le S.Y.L en Somalie, l’UPS au Sénégal, pour ne citer qu’eux par exemple, réussirent à s’émanciper leur de leur forme originelle de « partis de chefs » ou de « partis ethniques » pour se constituer en forces politiques soucieuses de défendre des droits civiques, de représenter des intérêts sociaux catégoriels, de développer et de renforcer à cet effet, à la base, la conscience d’appartenance citoyenne et le sens de la responsabilité civique chez les adhérents et militants.

Ces partis entendaient représenter les différents groupes socio-professionnels et culturels des territoires et portaient, à ce titre, des programmes et des projets sociétaux comme attestatio

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Ballet des candidatures de la Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025: la métaphore climatique du cumulo nimbus orageux.(2ème partie)

La question du leadership citoyen et la problématique de la transformation qualitative durable de la société ivoirienne.
Convaincus d’être chacun l’unique dépositaire de la légitimité, nos prétendants à l’exercice du pouvoir suprême déposent tous successivement leur candidature pour la présidentielle d’octobre 2025, dans un mouvement convergent comparable à un amoncellement sinistre de cumulonimbus dans le ciel d’une cité….On est dans un écosystème politique partisan qui mobilise depuis un quart de siècle ses hommes providentiels investis de pouvoirs démiurgiques et d’une légitimité préconçue, ses intelligentsia organiques, ses propagandistes, ses apologues et ses hagiographes, ses activistes des réseaux sociaux et ses militants fanatisés dans des batailles mortifères de tranchées qui tiennent lieu de campagne électorale; une foire d’empoignes personnelles et passionnelles où la stigmatisation, la propension à mobiliser le discours identitaire pour disqualifier l’adversaire, où l’invective, le dénigrement, la diffamation, le culte de la personnalité et l’auto-proclamation repoussent la remise en question, l’argumentation, l’explication, le débat d’idées, la réflexion, l’analyse conceptuelle, la critique des déclarations, le débat public, la reddition démocratique des comptes et la responsabilité.

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Le ballet des candidatures de la Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025: une métaphore politique du cumulonimbus climatique. (1ère partie) .

Suffira-t-il d’organiser dans le pays des campagnes d’apaisement, d’appel à mettre l’intérêt général national au dessus des intérêts particuliers personnels et partisans pour pacifier durablement et définitivement l’affrontement politique et les élections présidentielles en Côte d’Ivoire alors-même que semblent perdurer dans les mentalités et les cœurs de larges secteurs de la classe politique du pays, les représentations de la société, de la nation, de l’État et du pouvoir qui transforment fatalement l’affrontement politique en quasi-guerre civile permanente ouverte ou larvée depuis le milieu des années 1990 ?

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La démocratie pluraliste est à réinventer dans le monde à partir de ses fondamentaux universels.

La démocratie pluraliste est à réinventer dans le monde à partir de ses fondamentaux universels.

Peut-on la réduire à la défense des intérêts ?

Quoiqu’élu (d’ailleurs dans les conditions que l’on sait; un véritable symbole) aux États-Unis, Mr Donald Trump semble n’incarner, ni la norme de la démocratie, ni son excellence, ni la norme du libéralisme économique; et cela en dépit de son statut de milliardaire et de sa prétention à défendre par dessus-tout les intérêts supérieurs nationaux de son pays en qualité d’acteur politique et économique expert; une prétention que l’expérience factuelle de sa gouvernance quotidienne tend à démentir.

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Face au dictateur russe Vladimir Poutine, les États-Unis d’Amérique, mondialement décrédibilisées et discrédités.

Face au dictateur russe Vladimir Poutine, les États-Unis d’Amérique mondialement décrédibilisés et discrédités.
Mais ne pourrait-on pas en dire autant des démocraties d’Europe Occidentale, qui cèdent devant l’arbitraire meurtrier poutiniste en Ukraine et en Afrique; devant les chantages économiques trumpistes; lambinent, manient la langue de bois diplomatiques pour tenter de cacher leur faiblesse politique, voient des « succès pour mettre fin à la guerre » dans l’évidente diplomatie de capitulation trumpiste; consentent au viol du droit international, à la quasi institutionnalisation de la loi du plus fort et du fait accompli, pour tenter de sauvegarder des intérêts étatiques mercantiles de court terme?

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Donald Trump, l’incarnation de la dérive mercantiliste du libéralisme économique occidental.

Mr Donald Trump louvoie mais son cap est fixé:

servir les intérêts géopolitiques et les ambitions personnelles de pouvoir de mr Vladimir Poutine et du gouvernement du Kremlin au détriment des intérêts géopolitiques à court et long terme des États-Unis et des démocraties libérales dans le monde;

servir au passage ses intérêts mercantiles personnels, ceux des réseaux claniques et des diverses clientèles affairistes qui l’entourent;

servir ses ambitions personnelles de pouvoir autocratique…..

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Le PPA-CI (ex FPI) et le lourd boulet du passé.

Au chef du FPI et à son parti qui se refusent à assumer leur bilan gouvernemental, leur sombre passé et qui crurent à tort qu’un procès judiciaire suffisait à les innocenter et à décharger son chef de sa responsabilité politique inaliénable devant le peuple ivoirien, il faut rappeler que la majorité de ce peuple leur tient rigueur de ce sombre passé et de ce bilan calamiteux au quadruple plan économique, social, politique et culturel.
Ce d’autant plus que les affinités évidentes du PPA-CI (ex-FPI) avec les dictatures militaires et les régimes les plus répressifs de la sous-région et de planète en ces temps dangereux sont des signes les plus inquiétants. L’eut-il innocenté de sa responsabilité pénale lors des déprédations sociales et des massacres de masses commis durant la crise post-électorale de décembre 2010 à mars 2011, le verdict judiciaire de la CPI, n’abroge guère la responsabilité politique du chef de parti et du gouvernement qui étaient au commande du pays lors des déprédations de la crise post-électorale.

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Actualités

Quand le complotisme mélanchonien s’invite dans la Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025: une ingérence étrangère et une tentative d’influence de type néo-colonial.

Le chef de la France Insoumise (LFI) n’est pas à sa première tentative d’ingérence et d’influence dans les élections ivoiriennes au profit du FPI qui partage sa conception insurrectionnelle de la lutte politique dans une version tropicalisée où le nationalisme et le souverainisme s’expriment sous la forme de l’ethno-nationalisme et de l’autochtonie épurationniste.

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Démocratie

La différence entre opposition populiste et opposition démocratique.

Une opposition démocratique, c’est une opposition socialement représentative et constructive qui conteste le pouvoir en place avec le soutien libre et spontané des catégories du peuple, éventuellement au moyen de manifestations de rue, mais surtout au quotidien au moyen d’alternatives économiques, sociales et politiques argumentées et chiffrées publiquement déclarés.

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Éditorial

La stigmatisation inutile et politiquement malheureuse du candidat officiel du PDCI : une stratégie perdante en terme de réputation démocratique.

La stigmatisation inutile et stratégiquement malheureuse (elle s’est faite au détriment du débat programmatique et de la reddition des comptes) du candidat officiel du PDCI mr Tidjane Thiam en a fait, à tort et au détriment de la réputation démocratique du RHDP, la victime d’une manœuvre d’exclusion ourdie par le pouvoir en place.Cette erreur est une faute stratégique et politique majeure à porter au débit RHDP qui semble porter la responsabilité de cette stigmatisation, en dépit de la plausibilité d’un soupçon qu’aurait pu permettre d’éclairer dès le départ la question de l’intérêt.

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Démocratie

Élection présidentielle ivoirienne d’octobre 2025. (3ieme partie): Le fatum des partis et le boulet de l’expérience pluraliste africaine.

Le journal « Le point » souligne à juste titre, en sa publication du 27 juillet dernier, que la campagne de l’élection présidentielle ivoirienne d’octobre 2025 prochain est notoirement caractérisée par d’interminables débats procéduraux, par des controverses irréconcilables sur la légitimité de certaines candidatures, par la formation de coalitions problématiques et surprenantes; des dérivatifs qui occultent la question de fond: le quasi-dénuement programmatique des candidatures, l’absence de débats programmatiques interpartisans à trois mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025.
N’est-il pas pourtant indispensable de rappeler qu’en ce désert programmatique existe pourtant bel et bien en Côte d’Ivoire une exception notable qui manque étrangement de visibilité; une opacité à laquelle semble participer de gré ou de force, l’acteur local qu’elle dessert le plus ?

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Éditorial

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » dit l’adage Cornélien.

En Côte d’Ivoire, le parti au pouvoir, le RHDP, devrait se garder de se complaire dans le statut peu enviable de parti dominant vers lequel le poussent fatalement la faiblesse politique et la désertion (délibérée et volontaire ?) de ses adversaires; triomphalisme de mauvais aloi auquel l’incitent les divers apologues, activistes et porteurs d’encensoirs (les nouveaux griots) qui gravitent autour des ministères s’y adonnant au culte de la personnalité et à la flatterie des egos; une dérive mortifère bien connue qui conduit toujours un parti et un acteur politique à la perdition.

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Démocratie

Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025.(Deuxième partie): L’inexistence d’instituts nationaux de sondage, une carence symptomatique en nos jeunes démocraties pluralistes africaines.

La démocratie étant le régime du pouvoir du peuple, elle met la volonté du peuple ( l’opinion publique) au centre de la vie politique et crée, à cette fin, des instituts de sondage d’opinions pour faire connaître la volonté populaire sur les sujets centraux de la cité, pour permettre aux gouvernants d’en tenir compte.

Dans ce cadre l’absence de sondages crédibles, capables de rendre objectivement compte de l’état de l’opinion publique ivoirienne et à rendre visible les avis de la population en amont des décisions politiques et des échéances électorales, symptomatise en fait une des tares politiques majeures des jeunes démocraties pluralistes africaines: la résilience de l’esprit autocratique dans la classe politique des pays, son indifférence à l’état de l’opinion publique et aux avis des populations, la non-reconnaissance de l’autonomie de la société civile par le pouvoir politique, la domination et la subordination, de la société civile à la société politique par des mécanismes divers,

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Démocratie

Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025: le scénario fatal et l’enjeu démocratique. (Première partie)

Au delà de la victoire prévisible du RHDP, l’enjeu politique vital en Côte d’Ivoire est de parvenir à transformer durablement la jeune démocratie pluraliste ivoirienne en démocratie substantielle apaisée animée par une opposition constructive.

Car comme on le voit d’après les contestations post-électorales qui s’annoncent, dans une triste rhapsodie depuis décembre 2010, les victoires électorales successives de la gouvernance programmatique du RHDP, ses performances économiques, son projet de construire la nation par la modernisation économique et de transformer l’affrontement politique ivoirien par l’exemplarité d’une gouvernance programmatique, n’ont pas pu résoudre les problèmes de mentalité et de conception du pouvoir qui minent la classe politique ivoirienne depuis l’entrée du pays dans le régime de démocratie pluraliste.

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Démocratie

Polarisation « mandataire » du débat électoral ivoirien: signe de vitalité démocratique ou symptôme de dérive oligarchique et même autocratique ? Le fond du problème

En démocratie c’est le peuple qui octroie les mandats électoraux aux candidats méritants et socialement représentatifs de sa classe politique.

Ce n’est pas la classe politique et les partis qui s’octroient eux-mêmes des mandats électifs, qui s’auto-légitiment; comme c’est le cas dans un régime d’autocratie où l’élection, quand elle a lieu, n’est qu’un decorum
Le débat électoral démocratique est donc nécessairement de ce fait, et par définition, un débat public sur les programmes partisans qui justifient les candidatures à l’exercice d’un mandat électif attribué par le peuple au moyen du suffrage universel.

Ce n’est pas une dispute oligarchique organisée par la classe politique sur la répartition et l’alternance des « mandats électoraux « .

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Démocratie

À la source des crises politiques et post-électorales en nos États multi-ethniques et multi-confessionnels post-coloniaux, des mentalités et des conceptions surannées et dangereuses à révoquer.

Au-delà des causes structurelles et des passifs de l’ex-occupation coloniale, les crises politiques et post-électorales en nos États multi-ethniques et multi-confessionnels post-coloniaux , depuis l’indépendance politique de ces États, semblent être dues à la prorogation des conceptions mortifères de la société, du pouvoir politique et de l’État qui s’ancrèrent dans les consciences collectives sous l’œuvre des régimes autocratiques de parti-unique et des dictatures militaires.

Il faut, par exemple, dans la Côte d’Ivoire de nos jours et d’autres États, révoquer notamment dans la classe politique du pays, toutes les représentations mentales, les conceptions autocratiques, communautaristes et exclusionnistes de la société, du pouvoir et de l’État, des héritages culturels anti-démocratiques et liberticides, qui continuent d’y prédominer.

Il faut proscrire les anti-valeurs qui servirent à établir et réguler le régime

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Démocratie

Le « parrainage citoyen » à l’élection présidentielle : un concours de présélection démocratique.

L’élection démocratique est un processus d’habilitation, de qualification et de sélection.

Elle est à la politique ce que le concours et l’examen sont à l’administration : c’est une épreuve de sélection de capacités et de compétences .

Elle teste et choisit les plus aptes; et au final le plus apte des plus aptes quant à leurs capacités à incarner, à représenter et à servir les intérêts et les valeurs de la Nation.

L’injustice et l’exclusion primordiales en démocratie serait celle qui consiste à exclure le peuple en faisant de l’élection à la présidentielle et aux mandats électoraux un processus de choix hasardeux, arbitraires et non-encadrés de candidats dépourvus de représentativité sociale et de programme politique.

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Démocratie

En Côte d’Ivoire, une litanie de vœux et d’idéaux démocratiques à réaliser pour conjurer la résilience des crises post-électorales.

À chaque système politique et social correspondent un système de valeurs, un esprit, une culture, une conscience collective.

Cette nouvelle structure de normes et de représentations mentales qui permettent de réguler et de stabiliser le nouveau système s’ancre dans la société par la diffusion et par l’intériorisation de ces nouvelles valeurs qui permettent de créer le nouveau type de conscience et d’esprit collectif requis par le changement.

Les sociogues nous préviennent qu’aucun changement social et politique n’est possible s’il ne s’opère au niveau des valeurs, des consciences et des mentalités, un changement correspondant; une création….

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Démocratie

La nouvelle conception de l’affrontement démocratique en Côte d’Ivoire: une exigence constitutionnelle.

Le modèle politique ivoirien, tel que l’établit la Constitution du pays en son préambule et en ses divers articles, est le modèle démocratique et républicain.

Or l’affrontement politique et la compétition pour l’exercice du pouvoir suprême dans un État républicain et démocratique met toujours aux prises des acteurs politiques également légitimes.

Après la crise post-électorale de décembre 2010 qui fut la conséquence funeste directe de la réécriture de la Constitution dans un objectif exclusionniste, communautariste, patrimonialiste, anti-républicain et anti-démocratique, la nouvelle conception de l’affrontement politique qui devrait prévaloir et être promue en Côte d’Ivoire est celle d’une compétition entre les représentants politiques également légitimes d’une nation et d’un même peuple; entre des mandataires politiques qui ne sont ne sont pas des ennemis cherchant à s’anéantir et à s’entretuer les uns les autres, mais des adversaires en concurrence pour défendre les droits des catégories du peuple, pour servir l’intérêt général et le bien commun national au moyen du pouvoir d’État.

Il est alors vital de révoquer dans la Côte d’Ivoire indépendante, la dangereuse conception surannée…..

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Éditorial

Promotion des dictatures pro-russes et des États de non-droit au Sahel: l’indispensable reddition des comptes que les peuples du Continent attendent des thuriféraires africains du poutinisme après qu’aient été abattus ses masques.

En Afrique, le citoyen lambda aimerait savoir ce que pensent et disent les thuriféraires africains soi-disant anticolonialistes du poutinisme à propos de la barbarie et des massacres horrifiants perpétrés au Sahel par Wagner et l’africa-corps russe (entre d’autres déprédations économiques, sociales et culturelles tout aussi gravissimes).

Car cette barbarie déchainée et ces massacres horrifiques semblent être, selon les sources journalistiques et associatives civiles qui en font le compte-rendu et jusqu’à preuve du contraire, des réalités factuelles et non pas des fake-news, des réalités alternatives fabriquée par la désinformation.

Le citoyen africain lambda voudrait savoir ce qu’en pensent et en disent ces thuriféraires bruyants soi-disants anti-colonialistes du poutinisme, qui cautionnèrent son expansionnisme néo-colonialiste, impérialiste évident en Ukraine et en Afrique; y virent, malgré cette évidence, un engagement anti-colonialiste et anti-impérialiste au profit des peuples du tiers-monde; considérèrent que l’agression poutinienne contre le droit international et la souveraineté des peuples traduisait la volonté en acte d’un héros tiers-mondiste désireux de promouvoir un nouvel ordre multilatéral et multipolaire contre

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Entre revendications patrimonialistes du pouvoir d’État et crises post-électorales récurrentes, comment sauvegarder, à long terme, la démocratie ivoirienne et la stabilité politique du pays ?

En démocratie, la paix sociale repose sur la capacité des acteurs à consentir au consensus républicain et aux valeurs politiques permettant de résoudre les conflits d’intérêts sociaux et professionnels inhérents à la diversité des positions et des points de vue dans un régime d’hétérogénéité social.

Elle repose sur leur capacité construire, sur la base de ces valeurs individuellement réappropriées, des compromis politiques afin que les conflits sociaux et la lutte pour le pouvoir ne montent pas aux extrêmes de la guerre civile.

Il faudrait donc que tous les acteurs politiques ivoiriens consentent au consensus sur la citoyenneté ( la reconnaissance de tous les membres de la cité comme des sujets de droits), sur la nature sociale de la représentativité démocratique, sur la fonction du parti comme médiateur institutionnel entre les acteurs sociaux et l’État.

Il faudrait qu’ils se réapproprient en conscience les valeurs régulatrices du régime pluraliste; qu’ils consentent à ce que leur rôle soit d’organiser la formation des choix politiques…..

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Le problème de la démocratie ivoirienne.

Le problème de la démocratie ivoirienne.
Comment préserver la démocratie et la stabilité politique en Côte d’Ivoire ?

Le RHDP, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, gagnera probablement l’élection présidentielle d’octobre 2025, en raison des accomplissements de sa gouvernance programmatique et de l’absence criante d’offres politiques, économiques, sociales concurrentielles, crédibles et identifiables, venant de ses adversaires politiques.
LE PROBLÈME est que cette victoire électorale sera sûrement contestée et récusée sous divers motifs par l’opposition; et que cette contestation semblera légitime au terme d’une campagne qui fut exclusivement concentrée sur la thématique nationalitaire et identitaire, prit le visage inquiétant d’un affrontement interpersonnel et d’un culte de la personnalité des candidats donnant ainsi à tort ou à raison …..

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Le parti politique, une pensée politique et économique qui justifie la conquête du pouvoir d’État.

Un parti politique, c’est une pensée politique et économique, un corpus idéologique, un logiciel d’exercice du pouvoir, du service des intérêts sociaux et du bien commun national .

Car un parti politique, comme le souligne Edmund Burke, c’est un groupement de personnes qui s’unissent, pour mettre leurs efforts communs au service de l’intérêt national sur la base d’un principe politique ultime auquel elles adhèrent toutes .

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La corrosion trumpiste: un péril contre l’économie de libre-marché et la démocratie dans le monde.

L’économie étasunienne sous mr Donald Trump est manifestement une économie non-libre, politiquement contrôlée, dominée par une oligarchie familiale et économique qui a réussi à capturer l’État.
C’est en cela que le modèle poutinien russe et nord-coréen séduisent le nouveau chef d’État étasunien et constituent ses références politiques et économiques…

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Pourquoi est étrange, la résilience des conceptions anti-démocratiques de la lutte pour le pouvoir dans la classe politique ivoirienne?

Cette résilience (soulignons qu’elle est commune à la quasi totalité des États post-coloniaux africains) qui continue de sévir sans exclusive dans un certain nombre de partis politiques, de se diffuser dans la société civile en Côte d’Ivoire, est d’autant plus étrange et plus étonnante que dans le pays furent déployés de remarquables efforts, à la fois sous le régime de parti-unique et, depuis avril 2011, sous le régime de démocratie pluraliste, pour construire les piliers culturels et institutionnels de l’Arche Sainte de la démocratie libérale républicaine.

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Pourquoi est étrange, la résilience des conceptions anti-démocratiques de la lutte pour le pouvoir dans la classe politique ivoirienne?

Cette résilience (soulignons qu’elle est commune à la quasi totalité des États post-coloniaux africains) qui continue de sévir sans exclusive dans un certain nombre de partis politiques, de se diffuser dans la société civile en Côte d’Ivoire, est d’autant plus étrange et plus étonnante que dans le pays furent déployés de remarquables efforts, à la fois sous le régime de parti-unique et, depuis avril 2011, sous le régime de démocratie pluraliste, pour construire les piliers culturels et institutionnels de l’Arche Sainte de la démocratie libérale républicaine.

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L’étrange résilience des conceptions anti-démocratiques de la lutte pour le pouvoir dans la classe politique ivoirienne.

En quoi consiste ces conceptions et comment réussir à les abroger?……
Cette résilience soulève de graves questions et invite à penser les conditions et les moyens par lesquelles cette pathologie pourrait être traitée et guérie.
Qu’est ce qui n’a pas été fait pour que le peuple ivoirien puisse exercer effectivement sa souveraineté ?
Qu’est-ce qui n’a pas été fait pour que la classe politique ivoirienne s’approprie les valeurs démocratiques et républicaines afin d’en faire ses maximes d’actions personnelles et partisanes ?

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Le tournant manqué de la démocratie sociale et libérale à la fin des années 1980, en Côte d’Ivoire .

Au début du régime de démocratie pluraliste les Ivoiriens, les acteurs de la jeune société civile naissante attendaient des nouveaux partis politiques ivoiriens une définition sociale et libérale et non pas ethnique, communautaire, régionaliste et confessionnelle.
En témoignent, la nature sociale et civique de leurs luttes politiques des années 1980 portant sur la défense de leurs intérêts socio-professionnels, sur la revendication de leurs droits de citoyen, sur la justice sociale, sur la dénonciation de la corruption.
En cette aspiration les Ivoiriens se définissaient avant tout, par delà leur identité ethnique, confessionnelle et régionaliste, comme des membres égaux d’une nation, des citoyens revendiquant des droits sociaux et civiques.
Les Ivoiriens escomptaient donc,

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Le problème de la démocratie en Côte d’Ivoire: les contradictions irrésolues de l’après-Félix Houphouët-Boigny. (1ère partie)

Jusques-à-quand durera en Côte d’Ivoire la répétition de ces élections sous-tension et des crises-post-électorales (potentielles ou ouvertes) subséquentes qui se déroulent invariablement sous des thématiques identitaires, sous la contestation de la légitimité du gouvernement et des institutions chargées d’encadrer et d’organiser le suffrage?
Pour résoudre définitivement le problème de sa répétition suffirait-il, comme en octobre 2020 dernier, de laisser cette énième crise électorale à venir, s’estomper et s’étouffer dans ses contradictions internes?
Qu’est ce qui, depuis avril 2011, ne fut pas fait pour abroger définitivement les conceptions mortifères de la nation, du pouvoir, de l’État et de la lutte politique qui animent la récurrence des crises électorales et post-électorales en Côte d’Ivoire ?

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Pourquoi nous sommes directement concernés en Afrique par l’étonnant et surprenant axe autocratique Trump/Poutine.

Derrière la brutale administration Trump qui renouvelle au Congo, dans la logique de sa guerre économique, une antique politique de prédation et de domination impérialiste, il y a le dictateur russe Vladimir Poutine son allié, dont les milices prédatrices de mercenaires écument les États du Sahel aux côtés des putschistes qui réinstallent, au détriment de la démocratie et des peuples africains, l’ère maudite des dictatures militaires et des autocraties…
Le combat pour la démocratie qui est la condition du développement endogène et de l’intégration nationale et internationale des peuples et des États du continent requiert de récuser et de rejeter ces deux anti-modèles.

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Les élus sont-ils au-dessus des Lois dans une démocratie parlementaire instituée, installée et reconnue ?

Les élus sont-ils au-dessus des Lois dans une démocratie parlementaire instituée, installée et reconnue ?

C’est la question existentielle que soulève, de nos jours, l’offensive de « l’international du populisme autocratique » contre la démocratie parlementaire et son système judiciaire.

C’est la question existentielle que soulève ce populisme qui semble avoir décidé de frapper à mort la démocratie parlementaire dans son point névralgique: le système judiciaire démocratique, la prééminence de la Loi et l’impartialité des juges.

La « popularité » sondagière d’un dirigeant populiste autoriserait-elle….

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La rupture des États de l’AES avec l’OIF et avec les Organisations d’intégration internationale du continent: un symbole de rupture avec la charte démocratique des nations.

Cette rupture des néo-dictatures militaires africaines avec les chartes politiques et juridiques des Nations est une rupture symbolique avec le principe démocratique de la souveraineté des peuples et de l’alternance électorale du pouvoir.
Elle en est la révocation pure et simple.Les jeunes démocraties africaines du continent qui croient en ce régime et voient dans sa forme substantielle, le médium nécessaire du développement et de l’émancipation des peuples, devraient s’en inquiéter; ce d’autant plus que certaines d’entre elles semblent légitimer les néo-dictatures de l’AES et y voir un modèle sous le prétexte fallacieux de l’anti-colonialisme.

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Actualités

La politique erratique de l’ANC post-Mandela: du soutien scandaleux à Vladimir Poutine au rapprochement étrange avec l’UE.

Confusion politique et abdication démocratique ou pragmatisme et habileté politique?

Ce n’est pas vers Vladimir Poutine, celui qu’il qualifiait y a peu, d’ami et d’allié de l’Afrique du Sud que s’est tourné mr Cyrille Ramaphosa le Président sud-africain pour contrer l’impérialisme annexionniste et néo-colonialiste trumpien.

Mr Cyril Ramaphosa, l’étrange soutien de l’impérialisme annexionniste et néo-colonialiste poutinien ( la mémoire de l’apartheid et de l’invasion boers devrait interdire ce soutien avec le régime criminel de Poutine qui n’a rien à voir avec le régime soviétique du temps de la guerre froide) s’est plutôt rapproché de l’Union Européenne, une institution d’intégration économique et politique des États-nation européens.

Est-il besoin de rappeler que cette institution d’intégration internationale des États européens s’oppose par principe économique (le refus du protectionnisme, la défense du libre-échange) et par valeur……

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Éditorial

Le retour en grâce de l’AES et la reconnaissance de ces régimes de dictature militaire par certaines démocraties du continent: un recule politique et historique.

Le retour en grâce de l’AES, la reconnaissance de ces régimes de dictature militaire par certaines démocraties du continent et par ces institutions d’intégration internationale ( l’UA et la CEDEAO) qui légitiment ainsi les coups d’État et l’arbitraire du pouvoir est un signe de très mauvais augure.
Il faut s’inquiéter de cette capitulation.

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Démocratie

L’état des lieux en Afrique dans les rapports de forces continentaux qui s’amorcent dans la géopolitique mondiale.

Comment sortir du cercle fatal de la dépendance, de l’aliénation et du sous-développement dans une mondialisation désormais polarisée par l’agressivité expansionniste d’États-nation néo-impérialistes étrangers?
En retard d’unité politique, d’intégration nationale et de développement économique, nos États souvent dirigés, à nouveau, par des dictatures, des autocraties ou des oligarchies à la légitimité douteuse s’y engagent désunis, fragmentés, en ordre dispersé, opposés les uns aux autres, à la merci de l’appétit prédateur des puissances néo-impérialistes et néo-colonialistes féroces qui écument le monde à la recherche de ressources économiques, de métaux et de terres rares à piller .
L’impuissance patente des institutions d’intégration internationale africaine ( L’UA et LA CEDEAO pour ne citer qu’eux) à résoudre

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Actualités

L’étrange colère de Wall street et des marchés financiers face aux errances économiques du trumpisme.

Quand, par aveuglement et par avidité, les figures institutionnelles du grand Capital, en l’occurence ici Wall Street et les marchés financiers, se laissent tromper par un dictateur antilibéral et obscurantiste déclaré, l’histoire semble se répéter…Crurent-ils pouvoir manipuler donald trump, soumettre son impulsivité égocentrique et son irrationalité foncière au carcan de la rationalité économique libérale après l’avoir soutenu et fait élire?

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Actualités

Les causes endogènes de la succession mortifère des néo-colonialismes étrangers et des colonialismes endogènes en Afrique.

Il n’a pas fallu longtemps pour qu’après « le poison poutine », « le poison trump » commence à infuser en Afrique.

Il n’a pas fallu longtemps pour que certains acteurs politiques du continent répondent aux offres calamiteuses incarnées par ces anti-modèles étrangers.

Au lieu d’imaginer et de construire, sur le court et le long terme, des solutions politiques et économiques endogènes pour résoudre un problème d’unité politique et d’intégration nationale, on fait appel à des expédients exogènes dangereux qui conduisent aux aliénations de souveraineté politique et à la continuité des dépendances….Cette tradition mortifère, la source endogène de toutes les aliénations locales, devrait être dénoncé être brisée pour que soit brisé en Afrique le cycle mortifère de la succession des colonialismes endogènes et des néo-colonialismes venus de l’étranger.

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Actualités

UA: un silence qui pose question dans la nouvelle restructuration géopolitique du monde.

Quelle est la prise position globale de l’UA dans la nouvelle restructuration géopolitique du monde, face au rapprochement inédit de la Russie de Vladimir Poutine et des États-Unis de donald trump en un duo assumé de puissances autocratiques impérialistes de type néo-colonialiste, annexionniste et prédateur dont l’Afrique pourrait sûrement être la nouvelle victime ?L’Union africaine ne devrait-elle pas faire entendre une voix d’autorité nécessairement fondée dans sa capacité à défendre et à promouvoir localement, en ses États, une politique d’intégration nationale et d’émancipation individuelle et collective structurée par les principes de Liberté, d’Égalité, de Solidarité, de Justice et d’Équité ?

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Actualités

donald trump et son vice président j.d.vance face au Président Ukrainien Volodymyr Zélensky: démonstration publique de puissance politique et de hauteur morale ou démonstration publique d’une infamie politique et d’une bassesse morale inédite dans les annales de la politique étasunienne ?

Ce n’est pas à une démonstration publique de leadership politique, de puissance politique et de hauteur morale de l’administration trump aux États-Unis qu’assistèrent les peuples du monde entier ce vendredi 29 février 2025 dans le bureau Ovale à Washington….Les rodomontades médiatiques du duo trump/vance et de leurs journalistes assermentés devant les caméras des TV, la célébration flagorneuse du soi-disant « leadership démontré » de donald trump par ses médias organiques après cette déculottée publique, sont le clou du spectacle sidérant d’un gouvernement clanique failli qui se vautre dans la barbarie et l’infamie, qui ignore la honte et la moindre des décences.

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Actualités

La revanche historique post-mortem de l’Union soviétique sur les États-Unis et les conséquences géopolitiques de cette victoire en Afrique.

Loin d’être un leader anti-système et un rénovateur éclairé du libéralisme économique, donald trump (avec « d » et « t » en lettres minuscules) est l’artisan vassal (le traître) de cette victoire géopolitique soviétique conduite avec brio par le FSB (le nouveau KGB) de Vladimir Poutine; autrement dit de cette victoire géopolitique de la dictature, de l’autocratie et de l’égocratie sur la démocratie, la souveraineté des peuples et les libertés fondamentales.

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Actualités

donald trump: un psychopathe obsidional à la tête des États-Unis?

Dans son monde parallèle, donald trump qui reprend à son compte, mot pour mot, l’argumentaire, les éléments de langage et l’agenda du maître du Kremlin et de ses sbires, le dictateur est un démocrate et le démocrate est un dictateur.
L’agresseur est une victime et la victime est un agresseur.
L’arbitraire, la force brutale et la violence sont le droit.

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Actualités

En Afrique l’impératif du couple  » investissement économique/démocratie pluraliste substantielle »

L’Afrique a certes besoin de « moins de dons et de plus d’investissements » comme le dit la journaliste Mme Marie de Vergès dans Monde de ce jour à la suite de la suite de la suppression de l’aide américaine au développement par mr Donald Trump en direction des États africains.Mais en plus d’investissements efficaces, le continent n’a-t-il pas simultanément besoin de plus de démocratie ? En cela l’anti-modèle mercantiliste de mr Trump qui vient de supprimer l’USAID dans une logique de repli protectionniste est plutôt un repoussoir.

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La démocratie pluraliste représentative peut être bel et bien en Afrique, une force de changement social et politique. En attendant la publication officielle des résultats des élections municipales ivoiriennes de Septembre 2023, les premières impressions semblent accréditer une déroute électorale de l’opposition ivoirienne et notamment du PPA de mr Laurent Gbagbo. Les composantes de cette opposition semblent durablement incapables de proposer aux Ivoiriens, une alternative politique crédible. Engluées dans leurs nombreuses contradictions internes, elles semblent donc, en conséquence, avoir totalement perdu leur crédit politique. Elles n'ont pas su négocier, à travers
Démocratie

La source réelle du problème récurrent des CEI en Côte d’Ivoire.

Le problème récurrent des CEI en Côte d’Ivoire ne résiderait-il pas dans la conception erronée de la fonction de cette institution en certains partis politiques et dans leur conception contestable de la nation.La suspicion de partialité qui frappe cette institution ne viendrait-elle de la tendance des parties prenantes à y voir et en faire une institution de représentation et de défense d’intérêts particuliers partisans sur l’arrière fond d’une conception ethnique, clanique et tribale de la nation?

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Actualités

L’élection américaine du 5 novembre 2024 : une élection anti-démocratique influencée par des intérêts lobbyistes locaux et géopolitiques étrangers ?

« Le gouvernement Trump », issu d’ingérences étrangères et de ce que l’on pourrait appeler un « coup d’État technologique », devrait être ostracisé dans le monde des démocratie comme le furent naguère les gouvernements africains et les autocrates installés au pouvoir par des fraudes électorales, des manipulations constitutionnelles ou des coups d’État.

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Actualités

Goma ou les conséquences mortifères en Afrique du viol du droit international et de la remise en question de la démocratisation par le populisme et le poutinisme.

L’incohérence et l’inconséquence des admirateurs africains du poutinisme.

Après avoir félicité Vladimir Poutine, s’en être rapproché politiquement et signé des accords de coopération militaire avec l’armée de ce dernier, mr Félix Tshisekedi le Président de la République du Congo, dénonce l’inaction internationale à Goma dont l’invasion et la tentative d’annexion par le Rwanda n’est imitation locale du modèle Poutine appliquée en Ukraine :

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Actualités

Les dindons de la farce et le sacrifice de la démocratie.

De l’Ukraine au Congo, en passant par le Mali, la Centrafrique, le Burkina-Faso, le Niger, les conséquences mortifères du populisme et de la politique néo-impérialiste expansionniste de mr Vladimir Poutine et de son complice Donald Trump.

Le retour à l’état de nature et à un monde bipolaire de pré-carrés, de tutelles néo-colonialistes et de rapports guerriers de forces, le sacrifice de la démocratie en lieu et place du multilatéralisme, du souverainisme nationaliste, de la justice et de l’équité promis par mr Vladimir Poutine et achetés par quelques naïfs en Afrique.

Au terme de ce marché de dupes on restaure en Afrique, pour le plus grand bonheur des prédateurs de tous poils, les régimes de dictatures et d’autocratie au détriment des peuples.

Il faut en pleurer.

IDDEA-CI. NET avait dénoncé dès le départ cette esbroufe, cette colossale imposture et pronostiqué ce désenchantement.

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Actualités

Ce que devrait être la nouvelle gouvernance souverainiste de rupture anticolonialiste dans l’État post-colonial africain.

La politique souverainiste africaine de rupture anti-colonialiste ne devrait pas être, comme elle en prend la direction dans maints États du Sahel, une politique victimaire de proclamations, de slogans anticolonialistes, de redéfinition communautariste de la société et de l’État, de stigmatisation de prétendus ennemis intérieurs et extérieurs, d’aliénation vengeresse à une autre tutelle néo-colonialiste orientale.

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Actualités

Les conditions d’une élection présidentielle apaisée en Côte d’Ivoire en Octobre 2025.

Ces conditions sont celles d’une élection apaisée en démocratie.

Et ces ces dernières se réduisent au consensus des acteurs politiques et des acteurs sociaux sur les valeurs fondamentales de la démocratie et de la république….Il faut donc espérer que triomphe dans le pays une sagesse providentielle en attendant qu’adviennent, dans les esprits et dans les coeurs, la révolution mentale et la réforme des moeurs qui réalisent concrètement dans l’espace et dans le temps, en un pays, les conditions ultimes d’une élection démocratique apaisée.

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Actualités

La bonne question économique et le légitime souci démocratique.

« 141 milliardaires de plus dans le monde en 2024 » annonce un titre du journal Le point en ce début d’année 2025
« Et combien de pauvres en moins dans le monde en 2024 ? » pourrait-on répondre.

Cet accroissement du nombre de milliardaires s’accompagne-t-il d’une réduction de la pauvreté de masse dans le monde ?

Telle est la bonne question économique et telle est le légitime souci démocratique.

Se la poser, c’est soulever la question d’une nouvelle économie et d’une nouvelle politique, d’une nouvelle manière de produire et d’une nouvelle manière de redistribuer pour que l’accroissement du nombre de milliardaires dans le monde s’accompagne d’une réduction significative du nombre de pauvres, d’un accroissement de la classe moyenne dans le monde.

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Éditorial

Ce qu’est le transactionnalisme de mr Donald Trump: le camouflage et la dénomination vertueuse d’une politique d’annexion par le chantage économique ou la force militaire.

Le « transactionnalisme » de mr Donald Trump est le camouflage et la dénomination vertueuse d’une politique d’annexion par le chantage économique ou la force militaire…..
Le nouvel ordre international poutinien de justice au profit des opprimés du tiers-monde s’avère être une colossale escroquerie contre les peuples opprimés du tiers-monde et contre la démocratie pluraliste qui aurait pu leur permettre de limiter l’État et le pouvoir politique par leurs droits fondamentaux.

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Démocratie

Et si avait prévalu en Côte d’Ivoire jusqu’en l’an 2000 et jusqu’à nos jours la tradition ivoirienne de confrontation programmatique et sociétale des partis, du débat des idées et des projets politiques ?

Qu’en serait-il de l’histoire de la Côte d’Ivoire post-coloniale si avait continué d’y prévaloir la confrontation des programmes et des projets sociétaux partisans, du débat des idées et des projets politiques qui fut la caractéristique des partis ivoriens et africains durant la lutte anti-colonialiste?

La définition réflexive, programmatique et sociétale de la lutte politique interpartisane ivoirienne n’est pas un inédit. (Cf mes articles :  » Comment reconstruire la représentativité sociale de nos partis politiques pour en finir avec le tribalisme »; cedea.net. Novembre 2017; « Nous devons restaurer la représentativité socio-professionnelle de nos partis politiques », cedea. net, Octobre 2017 ).

Cette tradition du débat public fut tout simplement révoquée sous le régime de parti-unique.
Elle fut considérée comme un élément perturbateur, un facteur de diversion susceptible de perturber le consensus et la stabilité politique, de détourner la nation de l’objectif central du développement économique.

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Actualités

Le tournant réflexif et programmatique de l’affrontement politique nationale : un défi à relever pour tous les protagonistes de la démocratie ivoirienne.

À qui profiterait le maintien de l’affrontement politique ivoirien dans les ornières des affrontements personnels et des célébrations apologétiques des chefs ?
La réponse est évidente.Et c’est le RHDP qui en tant que parti programmatique aurait le plus à perdre, à plus ou moins long terme et même à court terme, du maintien du débat politique ivoirien dans les ornières des affrontements personnels et des célébrations apologétiques.Le RHDP gagnerait donc à compléter sa politique d’action et d’occupation du terrain matériel par une politique programmatique de réflexivité et d’occupation du terrain immatériel des pensées, par une politique de formation et de développement des consciences.

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Quel est le moyen politique de la liberté : la démocratie ou la révolution et le coup d'État ?
Actualités

La question de l’affrontement programmatique et des projets sociétaux dans les jeunes démocraties pluralistes africaines.

N’est-il pas temps de dépasser dans les jeunes démocraties pluralistes africaines la triste habitude consistant à réduire l’affrontement électoral à un affrontement de personnes, aux bruits et aux fureurs des stigmatisations et des invectives qui débouchent sur les insurrections et sur les refus de consentir au fair-play démocratique ?

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Actualités

L’indispensable et indépassable question de la confrontation programmatique en Côte d’Ivoire: le cas « Thiam/Billon »

« À bas le vuvuzela. Allons à l’essentiel » dirait-on.

N’est-il pas temps de dépasser en Côte d’Ivoire la triste habitude consistant à réduire l’affrontement électoral à une confrontation des personnes, aux bruits et aux fureurs des stigmatisations et des invectives qui débouchent sur les insurrections et sur les refus de consentir au fair-play démocratique ?

Les intellectuels organiques et les cellules de réflexion des partis locaux ne devraient-ils pas travailler à ce que s’amorce cet indispensable tournant réflexif et programmatique qui pourrait permettre d’arracher le débat politique ivoirien aux ornières des confrontation personnelles et des célébrations apologétiques?

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