
Le destin funeste des États multi-ethniques et multi-confessionnels dénués d’intégration nationale et de conscience d’appartenance commune.
La fusion du peuple, l’unité nationale, demeure artificielle dans un pays quand les différences entre ethnies, groupes religieux et régions y sont plus importantes que l’appartenance au même ensemble national; quand l’identification à une collectivité particulière est plus forte que l’identification nationale.
Il en est ainsi quand, sur le territoire étatique, les gens s’identifient comme membre du peuple x ou y et non pas comme membre du peuple national.
Quand la participation et la reconnaissance politique se définissent selon le critère de la participation et de la reconnaissance communautaire et non pas selon le critère républicain de citoyenneté;
quand une personne ou une collectivité ethnique et confessionnelle x ou y s’estiment……


