Initiative pour la Démocratie et le Développement Endogène en Afrique-Côte d'Ivoire

Sociologie

Démocratie

Le destin funeste des États multi-ethniques et multi-confessionnels dénués d’intégration nationale et de conscience d’appartenance commune.

La fusion du peuple, l’unité nationale, demeure artificielle dans un pays quand les différences entre ethnies, groupes religieux et régions y sont plus importantes que l’appartenance au même ensemble national; quand l’identification à une collectivité particulière est plus forte que l’identification nationale.
Il en est ainsi quand, sur le territoire étatique, les gens s’identifient comme membre du peuple x ou y et non pas comme membre du peuple national.
Quand la participation et la reconnaissance politique se définissent selon le critère de la participation et de la reconnaissance communautaire et non pas selon le critère républicain de citoyenneté;
quand une personne ou une collectivité ethnique et confessionnelle x ou y s’estiment……

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Démocratie

En Côte d’Ivoire, une litanie de vœux et d’idéaux démocratiques à réaliser pour conjurer la résilience des crises post-électorales.

À chaque système politique et social correspondent un système de valeurs, un esprit, une culture, une conscience collective.

Cette nouvelle structure de normes et de représentations mentales qui permettent de réguler et de stabiliser le nouveau système s’ancre dans la société par la diffusion et par l’intériorisation de ces nouvelles valeurs qui permettent de créer le nouveau type de conscience et d’esprit collectif requis par le changement.

Les sociogues nous préviennent qu’aucun changement social et politique n’est possible s’il ne s’opère au niveau des valeurs, des consciences et des mentalités, un changement correspondant; une création….

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Démocratie

La question de l’Unité nationale dans un État pluri-ethnique et multi-confessionnel post-colonial : les ethnies et les confessions religieuses sont-elles des nations ?

Comment éradiquer dans l’État pluri-ethnique et multi-confessionnel, la division interne, la polarisation ethniciste et confessionnaliste des conflits politiques qu’induit fatalement et apparemment l’absence d’un sentiment d’appartenance commune nationale?

Comment supprimer la fermeture identitaire et communautaire, le tribalisme, le clanisme, les affrontements inter-ethniques et inter-confessionnels et les impostures subséquentes qui minent les corps politiques et sociaux ?

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Actualités

L’option démocratique des ivoiriens : la démocratie contre la révolution et le coup d’État.

L’élection de décembre 2010 concrétisa le projet démocratique d’un peuple politiquement mature et conscient de soi qui aspirait à se constituer comme corps politique autotélique, à se créer par l’élection sa propre tête politique, à se donner un État venu de ses entrailles.
L’institutionnalisation de l’élection programmatique comme mode de dévolution du pouvoir en Côte d’Ivoire fut le moment initiatique d’une transformation structurelle qui révoquait un ancien régime politique et ses institutions: l’autocratie communautaire et son système institutionnel d’arbitraire, de répression, d’exclusion, de ségrégation et de sous développement économique et humain.

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Actualités

Combiner l’unité de l’État avec les appartenances ethniques et confessionnelles dispersées: un problème central et vital d’architecture politique dans l’État post-colonial africain.

« Combiner l’efficacité d’une gestion économique et centrale avec la reconnaissance des particularismes et des « communalismes » a été et est la tâche commune de tous les États s’ils veulent survivre » souligne Alain Touraine qui montre que la problématique centrale en cette question est de savoir comment ce rapport entre l’unité de l’État et la diversité des appartenances parvient à s’organiser de manière stable.

Ce problème d’architecture politique, de construction nationale, est le problème vital central des États-multi-ethnique et multi-confessionnels post-coloniaux africains.

Les États qui ne réussissent pas à opérer cette combinaison et ce rapport équilibré entre les

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La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)
Démocratie

Élections municipales et Présidentielles en Côte d’Ivoire : Septembre-octobre 2023 et 2025 comme Septembre-Octobre 2018 et 2020 ?

L’analyse prospective pronostiquant en Côte d’Ivoire la victoire de la coalition RHDP à la Présidentielle 2020 comme prime populaire à sa politique de modernisation et d’intégration nationale, demeure-t-elle encore pertinente en ce pays tant, pour les prochaines élections municipales et régionales de septembre 2023 que pour l’élection Présidentielle de 2025 ?

Est-il raisonnablement possible d’affirmer cette équivalence ?

Sont en effet en compétition des protagonistes dont le discours et les actes politiques n’ont pas

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Démocratie

Mouvement social et développement endogène en démocratie : quelle relation ? (1ère partie)

La vocation du mouvement social en démocratie n’est pas d’être un tremplin et un promontoire pour les partis d’opposition. Elle n’est pas de servir à renverser le gouvernement, à changer le régime.

Les mouvements d’humeur de la société dans le régime de démocratie sont motivés par la demande de redistribution, d’intégration, de reconnaissance des droits.

On manifeste en démocratie dans le cadre des corporations et associations pour revendiquer institutionnellement  des droits et pour défendre des intérêts sociaux et corporatifs.

 Les manifestations poussent l’Etat à répondre aux demandes des acteurs de la société civile afin de satisfaire l’impératif démocratique d’inclusion et d’intégration de la diversité.

Dans les cas extrêmes, lorsque la démocratie est

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