Initiative pour la Démocratie et le Développement Endogène en Afrique-Côte d'Ivoire

Histoire

Démocratie

La nocivité du culte de la personnalité et de la diffamation du chef politique : une contre-performance contre la démocratie.

Le premier bastion de défense de la démocratie pluraliste parlementaire en tant que régime de la délibération contre la dictature ( le régime des diktat) et l’autocratie (le régime de l’arbitraire du chef), est la force de la conscience politique des peuples. C’est l’information et l’éclairement des consciences individuelles et collectives. C’est l’œuvre d’éducation qui permet à l’opinion publique de se déterminer toujours comme opinion réfléchie, raisonnée et autonome.

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Démocratie

Le problème irrésolu d’intégration nationale dans l’État post-colonial: la source profonde de la dispute insurrectionnelle des mandats électoraux.

Dans le fond abyssal de la dispute guerrière et insurrectionnelle des mandats électoraux, des luttes anti-programmatiques pour le pouvoir gît, en nos États post-coloniaux, la question irrésolue D’UNIFICATION POLITIQUE et D’INTÉGRATION NATIONALE de la diversité ethnique, confessionnelle et sociale.
Mais ce problème est-il vraiment insoluble?

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Démocratie

Le pluralisme démocratique africain comme lutte programmatique et sociétale: la mémoire perdue de la lutte anti-colonialiste africaine.

Les décennies de dictature et de régime de parti-unique ont normalisé en nos États post-coloniaux l’arbitraire du pouvoir ainsi que la revendication oligarchique et patrimonialiste du pouvoir.

Elles ont fini par estomper et même effacer dans la conscience collective des masses africaines, cette vérité mémorielle : la lutte anti-colonialiste fut menée par des partis politiques africains au nom d’un projet sociétal et d’un programme politique de type socialiste ou libéral , modéré ou radical de construction nationale, de développement et d’émancipation individuelle et collective des masses.

Dans la dynamique historique de leur maturation, les partis politiques africains de la lutte anti-colonialiste, tel le P.D.G en Guinée, le C.C.P au Ghana le S.Y.L en Somalie, l’UPS au Sénégal, pour ne citer qu’eux par exemple, réussirent à s’émanciper leur de leur forme originelle de « partis de chefs » ou de « partis ethniques » pour se constituer en forces politiques soucieuses de défendre des droits civiques, de représenter des intérêts sociaux catégoriels, de développer et de renforcer à cet effet, à la base, la conscience d’appartenance citoyenne et le sens de la responsabilité civique chez les adhérents et militants.

Ces partis entendaient représenter les différents groupes socio-professionnels et culturels des territoires et portaient, à ce titre, des programmes et des projets sociétaux comme attestatio

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Démocratie

Élection présidentielle ivoirienne d’octobre 2025. (3ieme partie): Le fatum des partis et le boulet de l’expérience pluraliste africaine.

Le journal « Le point » souligne à juste titre, en sa publication du 27 juillet dernier, que la campagne de l’élection présidentielle ivoirienne d’octobre 2025 prochain est notoirement caractérisée par d’interminables débats procéduraux, par des controverses irréconcilables sur la légitimité de certaines candidatures, par la formation de coalitions problématiques et surprenantes; des dérivatifs qui occultent la question de fond: le quasi-dénuement programmatique des candidatures, l’absence de débats programmatiques interpartisans à trois mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025.
N’est-il pas pourtant indispensable de rappeler qu’en ce désert programmatique existe pourtant bel et bien en Côte d’Ivoire une exception notable qui manque étrangement de visibilité; une opacité à laquelle semble participer de gré ou de force, l’acteur local qu’elle dessert le plus ?

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Démocratie

Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025.(Deuxième partie): L’inexistence d’instituts nationaux de sondage, une carence symptomatique en nos jeunes démocraties pluralistes africaines.

La démocratie étant le régime du pouvoir du peuple, elle met la volonté du peuple ( l’opinion publique) au centre de la vie politique et crée, à cette fin, des instituts de sondage d’opinions pour faire connaître la volonté populaire sur les sujets centraux de la cité, pour permettre aux gouvernants d’en tenir compte.

Dans ce cadre l’absence de sondages crédibles, capables de rendre objectivement compte de l’état de l’opinion publique ivoirienne et à rendre visible les avis de la population en amont des décisions politiques et des échéances électorales, symptomatise en fait une des tares politiques majeures des jeunes démocraties pluralistes africaines: la résilience de l’esprit autocratique dans la classe politique des pays, son indifférence à l’état de l’opinion publique et aux avis des populations, la non-reconnaissance de l’autonomie de la société civile par le pouvoir politique, la domination et la subordination, de la société civile à la société politique par des mécanismes divers,

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Démocratie

Présidentielle ivoirienne d’octobre 2025: le scénario fatal et l’enjeu démocratique. (Première partie)

Au delà de la victoire prévisible du RHDP, l’enjeu politique vital en Côte d’Ivoire est de parvenir à transformer durablement la jeune démocratie pluraliste ivoirienne en démocratie substantielle apaisée animée par une opposition constructive.

Car comme on le voit d’après les contestations post-électorales qui s’annoncent, dans une triste rhapsodie depuis décembre 2010, les victoires électorales successives de la gouvernance programmatique du RHDP, ses performances économiques, son projet de construire la nation par la modernisation économique et de transformer l’affrontement politique ivoirien par l’exemplarité d’une gouvernance programmatique, n’ont pas pu résoudre les problèmes de mentalité et de conception du pouvoir qui minent la classe politique ivoirienne depuis l’entrée du pays dans le régime de démocratie pluraliste.

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Démocratie

À la source des crises politiques et post-électorales en nos États multi-ethniques et multi-confessionnels post-coloniaux, des mentalités et des conceptions surannées et dangereuses à révoquer.

Au-delà des causes structurelles et des passifs de l’ex-occupation coloniale, les crises politiques et post-électorales en nos États multi-ethniques et multi-confessionnels post-coloniaux , depuis l’indépendance politique de ces États, semblent être dues à la prorogation des conceptions mortifères de la société, du pouvoir politique et de l’État qui s’ancrèrent dans les consciences collectives sous l’œuvre des régimes autocratiques de parti-unique et des dictatures militaires.

Il faut, par exemple, dans la Côte d’Ivoire de nos jours et d’autres États, révoquer notamment dans la classe politique du pays, toutes les représentations mentales, les conceptions autocratiques, communautaristes et exclusionnistes de la société, du pouvoir et de l’État, des héritages culturels anti-démocratiques et liberticides, qui continuent d’y prédominer.

Il faut proscrire les anti-valeurs qui servirent à établir et réguler le régime

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Actualités

Le tournant manqué de la démocratie sociale et libérale à la fin des années 1980, en Côte d’Ivoire .

Au début du régime de démocratie pluraliste les Ivoiriens, les acteurs de la jeune société civile naissante attendaient des nouveaux partis politiques ivoiriens une définition sociale et libérale et non pas ethnique, communautaire, régionaliste et confessionnelle.
En témoignent, la nature sociale et civique de leurs luttes politiques des années 1980 portant sur la défense de leurs intérêts socio-professionnels, sur la revendication de leurs droits de citoyen, sur la justice sociale, sur la dénonciation de la corruption.
En cette aspiration les Ivoiriens se définissaient avant tout, par delà leur identité ethnique, confessionnelle et régionaliste, comme des membres égaux d’une nation, des citoyens revendiquant des droits sociaux et civiques.
Les Ivoiriens escomptaient donc,

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Actualités

Les causes endogènes de la succession mortifère des néo-colonialismes étrangers et des colonialismes endogènes en Afrique.

Il n’a pas fallu longtemps pour qu’après « le poison poutine », « le poison trump » commence à infuser en Afrique.

Il n’a pas fallu longtemps pour que certains acteurs politiques du continent répondent aux offres calamiteuses incarnées par ces anti-modèles étrangers.

Au lieu d’imaginer et de construire, sur le court et le long terme, des solutions politiques et économiques endogènes pour résoudre un problème d’unité politique et d’intégration nationale, on fait appel à des expédients exogènes dangereux qui conduisent aux aliénations de souveraineté politique et à la continuité des dépendances….Cette tradition mortifère, la source endogène de toutes les aliénations locales, devrait être dénoncé être brisée pour que soit brisé en Afrique le cycle mortifère de la succession des colonialismes endogènes et des néo-colonialismes venus de l’étranger.

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Actualités

L’instrumentalisation de la société civile et de l’identité ethnique par certains partis politiques en Côte d’Ivoire : l’origine et le remède de cette pathologie.

La dérive partitocratique de la jeune démocratie pluraliste ivoirienne dans les années 1990, s’appuya sur le contrôle, l’instrumentalisation des ONG et des diverses associations de la société de la civile naissante et sur la manipulation des identités ethniques et confessionnelles par les partis politiques dont le nombre explosa comme des champignons Dépourvus d’ancrage social, la plupart de ces partis de génération spontanée entreprirent de capturer purement et simplement les mouvements sociaux et les identités culturelles qui essayaient de s’affirmer dans un esprit de libre participation politique après……

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