Initiative pour la Démocratie et le Développement Endogène en Afrique-Côte d'Ivoire

Démocratie

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La nation et le système politique : les deux articulations vitales de la démocratie pluraliste.:

La démocratie pluraliste est un régime organisé.
Comme le sont tous les systèmes organisés, elle est composée d’une diversité de parties séparées et en même temps coordonnées. Cette séparation et cette coordination assurent son fonctionnement équilibré.
Les deux articulations vitales qui permettent de coordonner ces parties séparées sont LA NATION et le SYSTÈME POLITIQUE. 

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L’instrumentalisation de la société civile et de l’identité ethnique par certains partis politiques en Côte d’Ivoire : l’origine et le remède de cette pathologie.

La dérive partitocratique de la jeune démocratie pluraliste ivoirienne dans les années 1990, s’appuya sur le contrôle, l’instrumentalisation des ONG et des diverses associations de la société de la civile naissante et sur la manipulation des identités ethniques et confessionnelles par les partis politiques dont le nombre explosa comme des champignons Dépourvus d’ancrage social, la plupart de ces partis de génération spontanée entreprirent de capturer purement et simplement les mouvements sociaux et les identités culturelles qui essayaient de s’affirmer dans un esprit de libre participation politique après……

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Rejouer 2010 en 2025 en Côte d’Ivoire: le pari dangereux de l’opposition ivoirienne.?

Le pari dangereux de l’opposition ivoirienne et la problématique de la solution culturelle à un problème politique.
L’importance de ce questionnement tient au fait que les ethno-nationalismes et les néo-dictatures ont, de nos jours, le vent le vent en poupe et s’y présentent frauduleusement comme des solutions alternatives crédibles à la déréliction des peuples.

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L’option démocratique des ivoiriens : la démocratie contre la révolution et le coup d’État.

L’élection de décembre 2010 concrétisa le projet démocratique d’un peuple politiquement mature et conscient de soi qui aspirait à se constituer comme corps politique autotélique, à se créer par l’élection sa propre tête politique, à se donner un État venu de ses entrailles.
L’institutionnalisation de l’élection programmatique comme mode de dévolution du pouvoir en Côte d’Ivoire fut le moment initiatique d’une transformation structurelle qui révoquait un ancien régime politique et ses institutions: l’autocratie communautaire et son système institutionnel d’arbitraire, de répression, d’exclusion, de ségrégation et de sous développement économique et humain.

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Quel est le moyen politique de la liberté : la démocratie ou la révolution et le coup d'État ?
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En Côte d’Ivoire, les thématiques de l’opposition soulèvent la question de la conversion démocratique d’une partie de la classe politique du pays.

L’incapacité des acteurs de cette opposition à construire une coalition politique, à proposer aux Ivoiriens une alternative programmatique économique, sociale et sociétale tend à prouver que demeure prépondérante en ces groupements, un esprit autocratique très égocentré qui ne connaît pas le compromis politique et dont le souci majeur semble être de s’approprier le pouvoir d’État par la violence dans un objectif patrimonialiste et monopolistique.

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Les Ivoiriens entre politique gouvernementale libérale active non-discursive et politique d’opposition socialiste démagogique et vraisemblablement sans programme ni projet.

Entre un gouvernement libéral qui agit, certes efficacement dans la réalisation de son projet libéral national de développement, mais sans en parler et sans discourir et une opposition soi-disant de gauche, bavarde et vraisemblablement menteuse qui semble n’avoir pour projet que la conquête patrimonialiste du pouvoir et de l’État, l’attente des Ivoiriens en matière de prestation démocratique semble seulement à moitié satisfaite.

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Combiner l’unité de l’État avec les appartenances ethniques et confessionnelles dispersées: un problème central et vital d’architecture politique dans l’État post-colonial africain.

« Combiner l’efficacité d’une gestion économique et centrale avec la reconnaissance des particularismes et des « communalismes » a été et est la tâche commune de tous les États s’ils veulent survivre » souligne Alain Touraine qui montre que la problématique centrale en cette question est de savoir comment ce rapport entre l’unité de l’État et la diversité des appartenances parvient à s’organiser de manière stable.

Ce problème d’architecture politique, de construction nationale, est le problème vital central des États-multi-ethnique et multi-confessionnels post-coloniaux africains.

Les États qui ne réussissent pas à opérer cette combinaison et ce rapport équilibré entre les

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L’exemple français : une illustration de la nature programmatique de la lutte démocratique et de la question du compromis démocratique.

La vacuité programmatique, l’incapacité des partis et des acteurs politiques à construire des programmes et des projets sociétaux justifiant leur prétention à exercer le pouvoir d’État dans une démocratie, vide de toute signification, frappe de nullité et condamne à la vanité la lutte politique dans le pays.
Cette vacuité programmatique transforme l’affrontement politique en une guerre des egos et des personnes pour la capture et l’appropriation privée du pouvoir d’État en vue du détournement et du vol des ressources publiques, du viol des droits des populations, de la négation de la souveraineté du peuple.

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Mr Pascal Affi N’guessan ou la question apparemment insoluble d’une alternative programmatique de gauche en Côte d’Ivoire : une incarnation symbolique du décalage entre les demandes du peuple ivoirien et les offres d’une partie de sa classe politique ( 1ère partie).

L’enjeu de la dissidence de mr Affi N’guessan avec le FPI de mr Laurent Gbagbo n’était-il pas de relever la gageure d’une rupture programmatique de gauche social-démocrate égalitariste et citoyenne en Côte d’Ivoire ?

La stigmatisation des maux et des vices supposés d’un adversaire politique peut-elle, dans un parti politique, tenir lieu de définition idéologique, de programme de justice sociale, de programme alternatif d’investissement économique et de redistribution sociale?

La virulence de ce discours de stigmatisation peut-elle dispenser un parti et un acteur politique de l’exigence démocratique de valider, par un programme économique, politique et social, sa prétention à exercer le pouvoir d’État ?

Suffit-il, de nos jours, à un parti politique, en cette nouvelle Afrique, de se réclamer verbalement de la gauche socialiste ou de la droite libérale, de la social-démocratie, du radicalisme de droite ou de gauche, de l’anticolonialisme et panafricanisme pour être crédible devant les masses, pour s’octroyer une légitimité politique ?

Une certaine partie de la classe politique ivoirienne en particulier et africaine en général à laquelle appartient Mr Pascal Affi N’guessan et ses pairs semblent encore le penser.

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