Les Ivoiriens entre politique gouvernementale libérale active non-discursive et politique d’opposition socialiste démagogique et vraisemblablement sans programme ni projet.

Entre un gouvernement libéral qui agit, certes efficacement dans la réalisation de son projet libéral national de développement, mais sans en parler et sans discourir et une opposition soi-disant de gauche, bavarde et vraisemblablement menteuse qui semble n’avoir pour projet que la conquête patrimonialiste du pouvoir et de l’État, l’attente des Ivoiriens en matière de prestation démocratique semble seulement à moitié satisfaite.
Les limites du réductionnisme matérialiste.

L’amour excessif du bien-être peut nuire au bien-être.
Affaire Ukraine/Mali: l’étonnante réaction du régime Diomaye/Sonko au Sénégal.

La lutte contre le néo-colonialisme, la dépendance et les diverses tutelles en Afrique s’exprime dans une politique démocratique concrète d’inclusion sociale et d’intégration nationale qui ne devrait pas être exclusivement verbale, victimaire, déclamatoire et imprécatoire.
Combiner l’unité de l’État avec les appartenances ethniques et confessionnelles dispersées: un problème central et vital d’architecture politique dans l’État post-colonial africain.

« Combiner l’efficacité d’une gestion économique et centrale avec la reconnaissance des particularismes et des « communalismes » a été et est la tâche commune de tous les États s’ils veulent survivre » souligne Alain Touraine qui montre que la problématique centrale en cette question est de savoir comment ce rapport entre l’unité de l’État et la diversité des appartenances parvient à s’organiser de manière stable.
Ce problème d’architecture politique, de construction nationale, est le problème vital central des États-multi-ethnique et multi-confessionnels post-coloniaux africains.
Les États qui ne réussissent pas à opérer cette combinaison et ce rapport équilibré entre les
L’exemple français : une illustration de la nature programmatique de la lutte démocratique et de la question du compromis démocratique.

La vacuité programmatique, l’incapacité des partis et des acteurs politiques à construire des programmes et des projets sociétaux justifiant leur prétention à exercer le pouvoir d’État dans une démocratie, vide de toute signification, frappe de nullité et condamne à la vanité la lutte politique dans le pays.
Cette vacuité programmatique transforme l’affrontement politique en une guerre des egos et des personnes pour la capture et l’appropriation privée du pouvoir d’État en vue du détournement et du vol des ressources publiques, du viol des droits des populations, de la négation de la souveraineté du peuple.
Mr Pascal Affi N’guessan ou la question apparemment insoluble d’une alternative programmatique de gauche en Côte d’Ivoire : une incarnation symbolique du décalage entre les demandes du peuple ivoirien et les offres d’une partie de sa classe politique ( 1ère partie).
L’enjeu de la dissidence de mr Affi N’guessan avec le FPI de mr Laurent Gbagbo n’était-il pas de relever la gageure d’une rupture programmatique de gauche social-démocrate égalitariste et citoyenne en Côte d’Ivoire ?
La stigmatisation des maux et des vices supposés d’un adversaire politique peut-elle, dans un parti politique, tenir lieu de définition idéologique, de programme de justice sociale, de programme alternatif d’investissement économique et de redistribution sociale?
La virulence de ce discours de stigmatisation peut-elle dispenser un parti et un acteur politique de l’exigence démocratique de valider, par un programme économique, politique et social, sa prétention à exercer le pouvoir d’État ?
Suffit-il, de nos jours, à un parti politique, en cette nouvelle Afrique, de se réclamer verbalement de la gauche socialiste ou de la droite libérale, de la social-démocratie, du radicalisme de droite ou de gauche, de l’anticolonialisme et panafricanisme pour être crédible devant les masses, pour s’octroyer une légitimité politique ?
Une certaine partie de la classe politique ivoirienne en particulier et africaine en général à laquelle appartient Mr Pascal Affi N’guessan et ses pairs semblent encore le penser.
Défaite politique de l’ANC post-Mandela en Afrique du Sud : de quoi cette défaite politique est-elle le symbole ?

La défaite politique de l’ANC post Mandela incarne celle de l’anticolonialisme et du panafricanisme imprécatoire et victimaire, le masque dérisoire des partis oligarchiques prédateurs locaux que les peuples en quête de liberté et d’émancipation finissent, tôt ou tard, par briser.
Quelle est la médiation politique de la liberté : la démocratie ou la révolution et le coup d’État ?

Quel est le moyen politique de la liberté : la démocratie ou la révolution et le coup d’État ?
Pourquoi les régimes de révolution, d’insurrection et de coup d’État sont-ils toujours liberticides et trahissent fatalement les espérances démocratiques proclamées ?
PPA-CI et PDCI : l’impossible coalition politique.

PPA-CI et PDCI : l’impossible coalition politique.
Comment le parti de Laurent Gbagbo qui soutient que « gérer un État n’est pas une histoire d’économistes »(sic) pourrait-il construire une coalition politique programmatique avec le PDCI de l’économiste Tidiane Thiam et même précédemment de l’économiste Henri Konan Bédié ?
Laurent Gbagbo et ses pairs en Côte d’Ivoire et en Afrique: la résilience d’une conception autocratique du pouvoir et ethnique de la nation.

Laurent Gbagbo et ses pairs en Côte d’Ivoire et en Afrique: la résilience d’une conception autocratique du pouvoir et ethnique de la nation.
Est-il besoin de souligner pour commencer que cette conception autocratique du pouvoir et anti-citoyenne de la Nation, met en permanence en péril l’unité politique de tout État multiethnique et l’intégrité de la jeune démocratie ivoirienne?