La problématique de la citoyenneté dans l’État post-colonial africain.

La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)

La problématique de la citoyenneté dans l’État post-colonial africain.

Les questions fondamentales irrésolues.

On est entré dans la modernité politique et récemment dans le régime de démocratie pluraliste sans traiter et sans résoudre ces équations politiques fondamentales, sans en faire les thématiques politiques réflexives du développement.

On est entré dans la modernité politique et récemment dans le régime de démocratie pluraliste sans se préoccuper de construire la conscience collective qui constitue l’indispensable sous-bassement culturel.  

Tous les clivages sociaux, toutes les divisions internes, la transformation fatale des conflits politiques et sociaux en conflits intercommunautaires, les luttes pour l’appropriation du pouvoir et les guerres civiles qui en résultent, proviennent de la non-résolution réflexive quotidienne de ces équations fondamentales.

La question de l’intégration nationale et du développement.

Par quelles voies et comment réaliser, dans les frontières internationalement reconnues de l’État post-colonial,

Élections municipales et Présidentielles en Côte d’Ivoire : Septembre-octobre 2023 et 2025 comme Septembre-Octobre 2018 et 2020 ?

La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)

L’analyse prospective pronostiquant en Côte d’Ivoire la victoire de la coalition RHDP à la Présidentielle 2020 comme prime populaire à sa politique de modernisation et d’intégration nationale, demeure-t-elle encore pertinente en ce pays tant, pour les prochaines élections municipales et régionales de septembre 2023 que pour l’élection Présidentielle de 2025 ?

Est-il raisonnablement possible d’affirmer cette équivalence ?

Sont en effet en compétition des protagonistes dont le discours et les actes politiques n’ont pas

La réactivation toxique des thématiques identitaires par le PDCI Bédié et le PPA-CI en Côte d’Ivoire : un nouvel acte désespéré de pyromanie politique ?

La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)

« Nouvelles lois sur le Foncier rural, comment le régime prépare le chaos en Côte d’Ivoire », « Construction de 1072 maisons pour des réfugiés Burkinabè au nord », « Y-a-t-il vraiment des terres sans maître en Côte d’Ivoire ? » ect !

Les titres en UNE des Quotidiens partisans de ces formations politiques, ces jours-ci ne trompent pas.

Ils ont l’air d’un « déjà vu ».

À l’approche des élections municipales et régionales de septembre 2023, le PPA-CI de mr Laurent Gbagbo et le PDCI de mr Henri Konan semblent avoir remobilisé leurs thématiques de prédilection.

La prétention de ces partis à incarner des obédiences politiques universalistes, à être les gardiennes des valeurs républicaines et démocratiques en Côte d’Ivoire (Cf les thématiques de « désobéissance civile », de « contestation d’un soi-disant troisième mandat » qui furent les mots d’ordre de l’insurrection qu’ils tentèrent de provoquer en Octobre 2020) est-elle crédible ?  

Leur prétention à incarner une opposition républicaine et démocratique est-elle

L’électoralisme, symptôme de la résilience des conceptions autocratiques du pouvoir à l’ère de la démocratie pluraliste en Afrique.

La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)

La légitimité démocratique, à l’ère de la démocratie pluraliste d’interaction et de proximité ne se réduit pas à la légitimité électorale.

Dans cette nouvelle forme de la démocratie pluraliste un acteur politique n’est pas légitime du seul fait d’avoir été élu.

La légitimité électorale doit être complétée par la conquête quotidienne d’une légitimité d’administration de l’intérêt général, des intérêts sociaux et du bien commun.

Un acteur politique, un parti est légitime quand après avoir été élu, il réalise les

Actualités politiques ivoiriennes: La clef de la paix en Côte d’Ivoire se trouve dans la tête et dans les mains des acteurs politiques.

La crise des forces internes de réflexivité et la problématique de la reconstruction d’une conscience collective nationale en Côte d’Ivoire. (3ième partie du texte « Comment abroger en Côte d’Ivoire la transmission générationnelle des anti-modèles d’autocratie et d’ethno-nationalisme d’épuration »)

La clef de la paix en Côte d’Ivoire se trouve dans la tête et dans les mains des acteurs politiques.
Cette tête (l’organe de l’intellection et de la conception) et ces mains (les organes de la réalisation) sont les « organes clefs de la paix » en Côte d’Ivoire.
Contrairement au titre en Une d’un quotidien local de l’opposition aujourd’hui, « la clef de la paix » ne réside en amont, ni dans la CEI, ni dans la Cour constitutionnelle.
La CEI et la Cour Constitutionnelle, DES INSTITUTIONS DU CORPS POLITIQUE et non pas des « organes » (sic), interviennent en AVAL DU TRAVAIL POLITIQUE DE REPRÉSENTATION DES INTÉRÊTS et de SERVICE DU BIEN COMMUN par les acteurs et partis politiques.

De l’expertise professionnelle de ces derniers en amont, de leur capacité

Actualités politiques ivoiriennes. « Pont Henri Konan Bédié »: Quels idéaux politiques nationaux furent foulés du pied par le revirement identitaire de mr Henri Konan Bédié en 2019?

De quel Henri Konan Bédié, le pont reliant les deux rives de la lagune Ebrié devait-il rappeler la mémoire pour les siècles à la postérité et aux générations à venir d’Ivoiriens?

En faisant du chef du PDCI, à travers le symbole du Pont, l’incarnation vivante de l’Idée de Rencontre, de Relation, d’Union, de Communication, de Dialogue et d’Echange, le Président de la République Alassane Ouattara rachetait devant la nation le chef du PDCI de ses égarements identitaires des années 1990, supposés accidentels.

La dénomination du pont Henri Konan Bédié élevait au statut de Sage de la Nation l’une des figures de l’Houphouëtisme qui avait renoué avec la substance de la philosophie politique de Félix Houphouët-Boigny à une période historique décisive où la République était en péril.

FRANKLIN NYAMSI : LE « PHILOSOPHE » ACCIDENTEL.

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Restaurer la représentativité socio-professionnelle de tous les partis politiques en Côte d’Ivoire : un impératif démocratique.

La représentativité des premiers partis politiques ivoiriens durant la lutte anticolonialiste et les premières années de l’Indépendance politique fut socio-professionnelle.

Cette représentativité ne fut ni communautaire ni régionaliste.  

Les premiers partis politiques ivoiriens ne furent pas des « partis de Krou », des « partis d’Akan », des « partis de Mandé », des « partis de Gagou », des « partis de Wè », des partis de chrétiens », des « partis de musulmans ».

 Le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny, le Mouvement Socialiste africain de Dignan Bailly, le Bloc Démocratique Eburnéen de Etienne Djaument, le Parti Progressiste de Côte d’Ivoire de Kakou Aoulou, l’Entente des Indépendants de Sékou Sanogo, pour ne citer qu’eux, furent des partis de droite, des partis libéraux, des partis de gauche, des partis socialistes, des partis communistes  et non pas des partis  de groupes ethniques et de communautés.

L’affrontement politique de ces partis fut idéologiquement et socialement structuré. Dans la Côte d’Ivoire postcoloniale, ils représentèrent les catégories socioprofessionnelles de la société civile émergente. Le PDCI-RDA, qui regroupa ensuite l’ensemble de ces partis dans le régime de parti unique, fut

Mouvement social et développement endogène en démocratie : quelle relation ? (1ère partie)

La vocation du mouvement social en démocratie n’est pas d’être un tremplin et un promontoire pour les partis d’opposition. Elle n’est pas de servir à renverser le gouvernement, à changer le régime.

Les mouvements d’humeur de la société dans le régime de démocratie sont motivés par la demande de redistribution, d’intégration, de reconnaissance des droits.

On manifeste en démocratie dans le cadre des corporations et associations pour revendiquer institutionnellement  des droits et pour défendre des intérêts sociaux et corporatifs.

 Les manifestations poussent l’Etat à répondre aux demandes des acteurs de la société civile afin de satisfaire l’impératif démocratique d’inclusion et d’intégration de la diversité.

Dans les cas extrêmes, lorsque la démocratie est